SCÈNE 12. LE MARIÉ, LA MARIÉE
,'iufi'h LE MARIÉ '^ '^ arbirim îuoJ M'aimes-tu ?
LA MARIÉE Peut-être, peut-être,, -7- j^., jj^^i/^ tu ne sais parler d'autre chose, jjjl-o iri^rj
LE MARIÉ' ''^^ ^^'"'^ "^="^ , • , fivî'i 'nuée II J'^
C'est que mon cœur bat .la ch^rg^, , -yc yr/on
c'est que mes oreilles tintent, bourdonnent,...
dis, es-tu bien à moi, ma laga?!
LA MARIÉE
A toi, quand il le faut, eh^ bien iSÛr-iîb 9n ô(. en voilà de quoi être fier . no
à ne plus parler que de ça? i; j'j
LE MARIÉ
Et toi, avec ton cœur d'or,
né devines-tu pas, vierge-épouse,
que mon cœur bat la charge,
quand je te vois sous cette couronne,
sous cette couronne étincelante, ,
dans ce corsage bariolé, -''''■' ^
comme une poupée, sortie de sa boite,
aux vitrines de nos vieilles halles,
quand je pense que ces atours, jv/.
ce tablier, ce corset, cette jupe,
ces tresses tout enrubannées,
tout cela est à moi, bien à moi,
que c'est pour moi que tes joues s'embrasent
LA MAREE Mes souliers sont un peu trop étroits.
Alors ôtc-les, ma chérie.
LA MARIÉE Cette buse de cordonnier.
LE MARIÉ Danse nu-pieds.
LA MARIÉE
— .-îiOfij"; Moi, la mariée?!
Tu n'y penses pas?! Ça ne se peut pas.
LE MARIÉ Pourquoi souffrir? A quoi bon?
LA MARIÉE '-'
11 faut être chaussée à la noce.