MURI
Allons , mes bohémiennes, un dernier paspour notre lieutenant .
(■polaire *a t'a*a«o»r.— Dame de* Bohémienne*, qni m termina par on groupa mék d‘0«coqaei. — Fanfare* au debora.)
BRIANI.
Qu'est-ce que cela?..*
SPOLATRE. ,
Ce doit être le commissaire autrichien. Va t'en assurer.
(Briani *ort par l« fond.— Tout la monde remonta la tctM.)
MOROSINA, ù la Ciagair.
Le capitaine Noir reviendra-t-il bientôt?
LA CINCARE.
Aujourd'hui... tout à l'heure... une femme est avec lui... prends garde !...
(Kilo M Mtli« CK «Uilsanl. — Fanfare*. — Rritai leiknt.) BRIANI, revenant.
Tu avais raison, lieutenant, c’est l'envoyé de l'archiduc !
S 1*01. AT RE, 4«i Bofc. mipii. et nu fcmmei.
Allons, vile, enlevez ces ballots... Vous dûtes être d'ailleurs demain à la foire de Segna... Vendez au prix que vous pourrez.... vite, vite! le commissaire M doit pas voir ces marchandises ici!
(On coJeie Irt luIloU.y SPOLATRE, mi Bob^mpnni!.
Continuez, vous autres, ça ne vous regarde pas!
'[CIhcmt el dama*. Afin le |u>, lo BnU* iin.-oue» t* retirent.) SPOLATRE.
Baissez le pont-levis.
■ RIANI, criant.
Baissez le pont-levis !
MO ROSI N A, rejoignant U Cantare.
Oui, tu l’as dit, bohémienne, je suis inquiète, j’ai peur, ce rêve m’a troublée !
LA CIRC AA E , lUAunl.
Un rêve, non, une réalité !
f MOROSINA.
Tiens, voici, ma bourse... oh! prends-la, el dis-moi ce que j'ai à faire ?
LA CINCARE, pironeilanl.
Tu ne me crois pas !
MO ROSI R A, k la Ciugare.
Ah ! par pitié, parle !
LA CIMCARE, mtmc jeu.
Tu ne me crois pas !
(Elle u uut* Oint U Mlle Lnns. )
Oh!
MOROSINA, k part.
(On introduit l»iul^l.»r(I.)