‹ Les noces vénitiennes drame en cinq actesChapitre 22 sur 83 · MURI · texte numérisé non relu

MURI

Allons , mes bohémiennes, un dernier paspour notre lieutenant .

(■polaire *a t'a*a«o»r.— Dame de* Bohémienne*, qni m termina par on groupa mék d‘0«coqaei. — Fanfare* au debora.)

BRIANI.

Qu'est-ce que cela?..*

SPOLATRE. ,

Ce doit être le commissaire autrichien. Va t'en assurer.

(Briani *ort par l« fond.— Tout la monde remonta la tctM.)

MOROSINA, ù la Ciagair.

Le capitaine Noir reviendra-t-il bientôt?

LA CINCARE.

Aujourd'hui... tout à l'heure... une femme est avec lui... prends garde !...

(Kilo M Mtli« CK «Uilsanl. — Fanfare*. — Rritai leiknt.) BRIANI, revenant.

Tu avais raison, lieutenant, c’est l'envoyé de l'archiduc !

S 1*01. AT RE, 4«i Bofc. mipii. et nu fcmmei.

Allons, vile, enlevez ces ballots... Vous dûtes être d'ailleurs demain à la foire de Segna... Vendez au prix que vous pourrez.... vite, vite! le commissaire M doit pas voir ces marchandises ici!

(On coJeie Irt luIloU.y SPOLATRE, mi Bob^mpnni!.

Continuez, vous autres, ça ne vous regarde pas!

'[CIhcmt el dama*. Afin le |u>, lo BnU* iin.-oue» t* retirent.) SPOLATRE.

Baissez le pont-levis.

■ RIANI, criant.

Baissez le pont-levis !

MO ROSI N A, rejoignant U Cantare.

Oui, tu l’as dit, bohémienne, je suis inquiète, j’ai peur, ce rêve m’a troublée !

LA CIRC AA E , lUAunl.

Un rêve, non, une réalité !

f MOROSINA.

Tiens, voici, ma bourse... oh! prends-la, el dis-moi ce que j'ai à faire ?

LA CINCARE, pironeilanl.

Tu ne me crois pas !

MO ROSI R A, k la Ciugare.

Ah ! par pitié, parle !

LA CIMCARE, mtmc jeu.

Tu ne me crois pas !

(Elle u uut* Oint U Mlle Lnns. )

Oh!

MOROSINA, k part.

(On introduit l»iul^l.»r(I.)

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