‹ Les noces vénitiennes drame en cinq actesChapitre 24 sur 83 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

MOROSINA, Mule.

MORO SI N A, *’m**y*ut, abtarbfe.

Ah ! ce rêve !... Albone !... il a murmuré ce nom avec tant d’amour!.. — Quel droit ai-je sur lui, d'ailleurs?... que m'a-l-il

f remis?... Les fantaisies seules du caprice nous ont entrâmes un vers l’autre !... Est-ce sa faute à lui si je me suis laissé prendre au vertige de sa destinée , à ce qu'il y a d’aventureux dans sa vie, et si Dieu a choisi mon cœur pour me châtier, en me faisant adorer l'homme dont j'a vais jure la perle ?... Je commence à rougir de moi!.... comme je l’aime!... — J'élais si calme tantôt!... — (s* Uvant.) Ah! cette bohémienne!... (d’u» air Mrocnu) Ah ! la femme qui viendrait se placer entre mon bonheur et moi !...

(gpoiktr* rvtbfit me Landwlncf , qn’tl wcmmIoiI jawya'ai cfcenaln.) SPOLATRE , k UmImIotR *• la rccop-iuiaaut.

Oui, arranges cette allai re dans les intérêts de laicuiduc et

dans les nôtres. Noire générosité ne sera pas au-dessous du service que vous nous rendrez.

(LamMorfl «oit. — Biiaai revient avec le* Utco<|act.)

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