SCÈNE VII
Les Mêmes, ALBONE, les Prisonniers.
AL0ONE, à part.
La mort ifest rien . la boute seule est à craindre. Mes aïeux pourront roe regarder vivante et m’admirer morte.
OTTOFAX, a»* Dko>]»ci i|di condiment l*« Priaoaafcn.
Les hommes dans la tour de l'Ouest... les femmes dans cette salle basse... C’est l’ordre du capitaine Noir.
(OoemmtM Ici pritotieieit.) MOROSINA, arrélaol Al boa*.
Regardez-moi donc?... (a part.} Oui, on peut l’aimer! (mm.) Comment vous nommez-vous?
ALDONE, arec haoU-ur.
Moi?
MOROSINA.
Oui, vous!... Eh! pardieu, oui, vous!... Votre nom?
ALBONE, OCrnuiOut.
Albone.
MOROSINA, in.ol.ld*.
Albone?... Vous vous nommez Aligne?...
ALBONE.
Eh bien?...
MOROSINA, >e conlManl.
Ah! soyez tranquille je m’en souviendrai. — Votre nom de famille ?
ALBONE.
Je me nomme votre prisonnière.
MOROSINA.
Dieu me pardonne, tu railles ?
ALBONE.
La raillerie sied plu têt au vaincu que l'outrage au vainqueur.
MOROSINA.
Les vaincus sont ceux que Dieu condamne!
ALBONE.
Les vainqueurs sont souvent ceux que Dieu éprouve!
MOROSINA, MaMCMM*.
Ah ! prends garde!
ALBONE.
A quoi?... — J'ai deviné votre haine en entrant.
MOROSINA, 4 pMt.
Allons, la lutte s'engage!
(f.IU puw 4 droit*.-— Briani (ait fi£na 4 Albooe de le mki,.} OTTOFAX, airétaul Albooe.
Tudieu ! elle ne me déplairait pas !
MOROSINA, aux r«rfe|a*4, *o riant.
Ottofax a du goût... 11 devine d'un coup la femme ou la u 1tresse qu'il lui faut !