‹ Les noces vénitiennes drame en cinq actesChapitre 54 sur 83 · a lies v · texte numérisé non relu

a lies v

la* coup qui a frappé le jeune homme a frappé aussi le vieilli ni. Le doge se meurt, mais il veut mourir vengé. ( e« c- » u -

mrul te pirater E>pieo rrparali cl parte tel* b Spulatt», I"* 1 ’ 'I ••'fl. Gal'Mio,

raattauat. 1 Et comme à son chevet de mort il n'y avait que des âmes débiles ou lâches qui n'osaient porter jusqu’à vous la révolte de sa douleur, je m'en suis chargé, moi, et me voilà !

Vous le prenez d’un peu haut, jeune homme!

GALIENO.

Je le prends à la hauteur de celui qui ni envoie!

SI'OLATHE, L». - OiMîoii».

Le seigneur Malipiéri a fait exécuter vos ordres.

( Il rrmool* mi km-l. )

GALIENO, fuftliaMul.

Je vous ai dit <jue Giustiuiani avait été assassiné... C'est vous dire assez qui) me faut l’assassin! Oh! n’allez pas me renvoyer au conseiller de la Seigneurie ni à la Quurantie criminelle les conseillers, fantômes! la Quaraolie cri-

minelle, fumée!... Vous avez mis le pied sur la corne dogile comme sur le sénat, sur la noblesse comme sur le peuple. — Mats pourquoi ces espion», qui dévoient le meilleur de uos revenus... ces cachot», ces plombs, ce pont des Soupirs... pourquoi cela, si de misérables bandits peuvent nous assassiner impunément dans les rues?... Venise valait mieux uuand elle tremblait moins!... Enfin le doge vous parle par ma bouche et vous demande justice, nous la ferez-vous?

0 R SLo l.o.

Vous direz au doge que je n'ai pas attendu sa réclamation pour le «enger.

GALIENO.

Ce sont des paroles, il me faut des actes!

ORSEOLO

Tu sais au moins le nom de l’assassin?

Je l'ai reconnu!

ORSEOLO

Et quel est son nom ?

GALIENO.

Raspo!

ORSEOLO, .Vo'ljai la mIi.

Regarde.

(Sf*>latr« outre la grande draperie da fnail, oo aperçoit fla*po rtemJii *«r une roter*

•I rrmu..(t iI'«d maoU m. A rAlri «te Lui »* ti.nl itehout na terni au (• luaxfte, vAtu

te ronge et t-n ni iim rjirV A la main. — Li« mi lnm.me» tenant de» lorclie» »onl

pU<Sa tem 'te te mi»' l.)

GALIENO , alla al an r«od et revenaul.

Raspo!...

ORSEOLO

Es-tu satisfait?

Oui, je le suis.

GALIENO.

(La draperie m referme.)

ORSEOLO

F.h bien! je ne le guis pas, moi!

GALIENO.

Tu diR?

Je dis que le tribunal des Dix ne relève de personne... Je dis que tu es mon prisonnier!

GALIENO.

Ton prisonnier?... Mais on nVmprisonne pas ainsi un patricien...

ORSEOLO

Crois-tu?...

GALIENO.

J'en appellerai aux conseillai» de la Seigneurie!

ORSEOLO

Je les liens sous mes pieds... Tu Tas dit!

GALIENO.

J'en appellerai à la noblesse, aux chefs des (luaranties! ORSBOLO.

Je les ai asservis... c'est encore loi qui Tas dît.

GALIENO.

Mais qui es-tu donc, enfin?

ORSEOLO, w f'ilrcuni.

Je suis Venise !

GALIENO.

Me dir.is>tu mou crhne, au moins?

ORSEOLO

Peut-être.

Quel» seront mes juge»?

ORSEOLO

Tu les verras.

GALIENO.

Qui osera m'arrêter?

ORSEOLO

Moi (

GALIENO, porta»! U mai* A «on rpde.

Terre et deux !

SPOLATRE, la» A Galleno, <|»i *r ln»<( pré» do lui.

Ne vous défendez pas, je vous sauverai!

(CalieM *arr4u tonrl.) ORSEOLO.

Eli bien? lu ne te défends pas?

GALIENO, wm rage.

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