‹ Les noces vénitiennes drame en cinq actesChapitre 59 sur 83 · SCÈNE I 1 II EM 1ÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE I 1 II EM 1ÈRE

FABRIANO, PALLAVICIN , Gentilhomme* vénitiens. Dames.

PALLAVICIN, n Fabciaao.

Comte, voilà un beau coup d'œil!

FABBIANO.

C’est le troisième bal que le seigneur Galieno offre à la noblesse vénitienne depuis son retour.

PALLAVICIN.

C'est hardi à nous de nous montrer à toutes ses fêtes, savezvous? Il a été un instant soupçonné. On m'a même assuré qu’il était prisonnier dans son palais. — On nous écoute. <»i «ê- .-tniH sistre.) Et qu'il était encore sous la surveillance des deux conseils.

FABBIANO

Je le comprends... c'est un fou.

PALLAVICIN.

Oui, un amoureux fou !

FABBIANO.

Rahl... Et de qui?

PALLAVICIN.

Je te le donne en mille .. D’Albone Orsedo!

FABBIANO, fro ,1-menl.

Ah il est donc mon rival ?

PALLAVICIN.

Ton rival?... tiens, c'est vrai, tu as été fiancé à Albonc voilà quinze jours.

FABBIANO, m cobUbsbI.

Ah ! il est mon rival?...— Eh bien! tant mieux !... Cette espèce de héros de roman me fatiguait par son luxe et le bruit qu'il faisait.

PALLAVICIN, mcrotranl nor Damn matqiuip qui pin* il»B» Ir fi»il et qui ftJMfda * d<Ail* «t A gauche. comme ■ »llc cttcn hait i|oi>lq«'aa.

Chut ! Morosina! (u o»«*r pan*.)

FABRIANO

Morosina!... — Il aime la (ignora A limite et il reçoit cette femme ?

PALLAVICIN.

Tu vas trop loin. Ils ne su sont pas revus depuis leur retour à Venise. Elle est ici incognito. Elle ne lui parle pas. Elle se contente de le repu der. C'est absurde; mais c'est vrai. C’est moi qui l’ai conduite aux deux derniers liais.

FABBIANO.

Et à celui-ci?

PALLAVICIN.

Ma foi, non, je tournais au sigisbé. — Mais, à propos, tu m'as tout l’air de devoir chercher une rencontre avec Kaliero. Je serai ton témoin. On dit que c’est une belle épée. Je ne serai» ]KL» fâché de me donner ce spectacle.

FABBIANO, lui feeaaul lrl.n>«.

C'est entendu.

(lk iVloigntot rn paumai. — Oltnfat ma*i|u* nia»* p«r U droUa.)

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