‹ Les noces vénitiennes drame en cinq actesChapitre 81 sur 83 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

Les Mêmes, ALBONE, SIMULEE

ALRONE, ae précipitant vert Ûraaolo.

. Qu’cst-re donc, mon père ?... Pourquoi ces cris?... vous pâlissez!... vos forces vous trahissent!... Ah! mon Dieu! qu'avez-

W** ? (Elle le .volient.)

ORSEOLO, a* contenant et la prrnaul dan» «cabrai.

Ta vue me calme et me réconcilie avec moi-même !

Mais tu gouffres?

ORSEOLO, avec eturt.

J'ai eu tort de te le cacher!... oui, depuis longtemps!... Mais ce ne sera peut-être rien!... Non, ce ne sera rien! — Va me chercher ce nouveau cordial... tu sais... va, tu me soulageras un peu !

ALBONE, vivoment.

Oui! oui! (A GaLem».) Faliero, soutenez notre père!

ORSEOLO, roc niant avec borrmar.

Lui?

ALBONE.

N’est-il pas votre fils, mon père ?

ORSEOLO, A Cilié no.

Votre bras, mon fils? (a aiimm, en «unant.) Va, va!

ALBONB, en .'éloignant.

Ah! mon Dieu! mon Dieu!

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