‹ Les noces vénitiennes drame en cinq actesChapitre 83 sur 83 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Les Mêmes, ALBONE.

ALBONE, prémuni un Bacon A Orocolo.

Voilà mon père, voilà !

ORSEOLO, la prenant liant oc* bras.

Ah ! viens... viens... j’avais peur de mourir sans te revoù !

ALBONE.

Mourir?

ORSEOLO

Ah! du courage! — Tu n'cs plus seule!— Je souffrais tant!...

((U laauant tomber dani un fautrml.) A U !

ALBONE, m précipitant «or I».

Mon Dieu! mon Dieu!... Ah! quelqu'un!...

ORSEOLO, U retenant.

Il est trop tard! — Non, reste!... je n’ai que le temps de t’embrasser! (sa&iMaai dam i« antemi.) An 1 ma fille, mon enfant, mon Albone !... je l’aime et te béuis!

GALIENO, tendant une aaaiu luppliaata A Onrole.

Mon père!

ORSEOLO, l’iccmAut A la main de Galieno rl m aontataai jaaqu'A aoa oeailte.

Je te liais et te maudis ! (a Inl-mfm.- eo montant dam la (autant.) DlÜU me jugera!... (u nem.)

ALBONE, aangtoUnl «ur le corpt.

Ahl

MOROSINA, A part.

O haine! — ê jalousie! — (a smmUi.) Dieu peut-il accepter une vie pleine de souillure et de honte, mon père?

SIM OI. El .

Jésus a pardonné à Madeleine, ma fille.

MOROSINA.

Je me confie à vous, mon père.

ALBONE.

Mort! mort!

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