CHAPITRE V
La force-réalité, la force-propriété, la force-état, la force-abstraction. La nécessité dans les choses, et la logique dans l'esprit de l'homme. — Rôle véritable de la nécessité. — Opposition entre la fonction caractéristique des puissances individuelles, et les faits nou-eoordonnés compris et verbalement unifiés sous le nom de hasard. — Analyse d'un cas particulier banal, simple — et d'ailleurs simpliflé — de mouvement. — Corrélations diverses entre l'étendue, la durée, la masse et la force. — Vitesse. — Accélération. — Force (au sens des mécaniciens). — Quantité de mouvement. — Energie, anciennement dite force-vive (qui devrait être appelée Force, au sens le plus clair de ce mot, lorsqu'il s'agit de désigner une entité réelle du même ordre que la masse et formant avec elle un groupe n'admettant pas un troisième ternie). — Travail, dont la mesure est la même que celle de l'énergie ou force-entité. — Y a-t-il une corrélation précise entre la combinaison, la forme et la force ? — La valeur d'un instrument (et celle d'un cerveau) est-elle dans un certain rapport avec son poids et son volume ? — Le gros public. — Le matérialisme populaire. — Vices de méthode et insuffisance d'induction chez les philosophes matérialistes 147