X 8x 90 = î61-"^792 de vapeur
Par suite dans une heure, le coffre à vapeur des chaudières à moyenne près-
422 928 sioDse vide ■■ ^ = 248 fois en nombre rond, pour les chaudières du type
422 928 haut, et ' = 280 fois pour les chaudières du type bas à moyenne près-
sion. Pour les chaudières cylindriques à haute pression, le coffre à vapeur se vide -v L =159 fois seulement dans une heure.
On voit, en comparant ces résultats avec les volumes de vapeur par mètre carré de grille, que Ton pourrait commettre des erreurs grossières, en comparant des appareils qui fonctionnent à des pressions différentes et en rapportant le volume de vapeur à la surface de grille. C'est par rapport au volume de fluide à dépenser dans une heure que le volume de la chambre à vapeur doit être déterminé. A ce point de vue, les chaudières cylindriques à haute pression sont très-largement proportionnées. Quant aux chaudières tubulaires à moyenne pression du type haut, non munies de sécheurs, l'expérience prouve que le volume de leur chambre à vapeur est juste suffisant; cette chambre se vide toutes les 14 à 15 secondes; pour les chaudières cylin^ driques, la chambre à vapeur se vide toutes les 22 secondes seulement,
La réduction de la chambre à vapeur proprement dite peut être
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atténuée, au point de vue des variations de la pression, par radjoaction d'un réservoir de vapeur, que Ton peut faire cylindrique, et indépendant de la chaudière ; mais c'est un nouvel intermédiaire entre les générateurs et la madiine, qui occasionne une augmentation de la chute de pression entre la chaudière et le cylindre, à moins qu'on ne le munisse de lai^s communications avec la chambre à vapeur proprement dite. D'un autre côté, il faut supprimer le sécheur. Cette suppression n'a d'ailleurs aucun inconvénient avec les pressions élevées, pourvu que l'on prenne des précautions pour éviter les entraînements d'eau.
Ces entraînements résultent de la vitesse d'émersion de la vapeur ; pour un poids donné de fluide à produire par heure, cette vitesse est inversement proportionnelle à la surface du niveau et à la densilé de la vapeur. Par suite, les entraînements d'eau sont moins à craindre, quand par ailleurs la chambre à vapeur a un volume suffisant, lorsque la surface du niveau est grande et lorsque la pression est élevée. — L'écoulement de la vapeur par l'orifice de sortie tend à créer une dépression, qui se fera sentira peu près également sur tous les points de la surface du liquide, si cet orifice est irès-éloigné de cette surface. Dans le cas contraire, la dépression sera surtout sensible sur les points voisins de l'orifice de sortie, et il pourra se produire des entraînements. La prise de vapeur doit, par suite, être placée tout à fait au sommet de la chambre de vapeur, et autant que possible vers la partie centrale. Au besoin, le tuyau de vapeur doit être prolongé intérieurement, pour aboutir au point que nous venons d'indiquer. On pourrait encore et surtout avec les pressions élevées, pour ne pas diminuer la résistance de la chaudière en perçant un large orifice, diviser la prise de vapeur en une série d'orifices munis de tuyaux aboutissant à la soupape d'arrêt. En distribuant ces orifices sur toute l'étendue de la surface de l'eau, on aurait une prise de vapeur uniforme sur tous les points de cette surface. La section totale de ces orifices peut être plus grande que la section imique de la soup24)e d'arrêt; et suivant les dispositions, il peut être nécessaire de donner à ces sections des valeurs particulières, variables en sens inverse de leur distance au tuyau conunuo.
Avec les appareils à tube d'eau, du genre des chaudières BeUeville^ le volume de la chambre à vapeur est toujours très-restreint ; néanmoins les entraînements d'eau sont peu à craindi*e, parce qu'une grande portion de la surface de chauffe est en contact direct avec la vapeur, de sorte que l'eau entraînée se trouve vaporisée avant sa
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sortie de la chaudière ; il en résulte même, lorsque le niveau est faible, une surchauffe exagérée. Toutefois, même avec ce genre d'appareil, la nécessité d'un réservoir de vapeur se fait sentir, et il a été installé sur les nouveaux types.
9i^ 58, Epaisseur du métel des eliaudière» son» le va^ ptHPt de 1» résisteAioe. — La forme cylindrique est celle qui convient le mieux à un récipient exposé à une pression intérieure, parce que cette forme ne tend pas à s'altérer par l'effet de la pression ; elle dispense des armatures et des entretoises destinées à maintenir cette forme, et conduit, en fm de compte, à l'épaisseur et au poids miû* mum. Aussi la forme cylindrique est-elle adoptée- pour les chaudières à haute pression. — En représentant par :
e répaisseor do métal en cenlimétres. P la pressioQ à supporter, en Kg par cm.c. D le diamètre de la chaudière en ceniimèlfet.
R Teflort de traction en Kg par em,c que Ton peut faire supporter au métal avec sécurité.
On a (N- 129, du C" TraUé):
a est une quantité dont il fout augmenter Tépaisseur e, pour tenir compte de certaine défnrtf d'bMnâgénéité du métal ai d« l'usure, et qei vaat es particulier pour le isr, 0",3.
Pour les chaudières construites en tôle, la valeur de R est de 3.500*' correspondant à la charge de rupture sur 1 centimètre carré, soit de ÔGO*** seulement pour l'effort de sécurité (1/7* de la charge de rupture). — Mais la chaudière n'est pas d'un seul morceau ; elle est formée de plusieurs feuilles de tôle réunies par des rivets. Or, avec un rang de rivets, la résistance du joint ne vaut que les 0,55 de celle de la tôle ; cette résistance monte à 0,75 lorsque la couture est faîte avec deux rangs de rivets. On a alors pour les chaudières cylindriques, les coutures étant faîtes avec un rang de rivets :
PxD +0^3 = 0,0018 PD + 0,3;
et lorsque les coutures sont faites avec deux rangs de rivets : PxD