‹ Les nouvelles méthodes de navigationChapitre 71 sur 97 · I.sinç · texte numérisé non relu

I.sinç

col. eo8(L'e + cp')=0,34488

l.tg 2^^=0,06829

iCT«mi*M mmUrifU »bs cooaMHiiiÉBi nu ponrr oBisavÉ N', fig. 44, AD Momirr db la 2* obsbiyatioii (M).

Vt=S21»,7 0* (tS)

-^-=:<ï=+54-",0(ll) cosa ' ^ '

lgH'e=tg(L'e+9')cosZfe

l.tg(L'. + ?0=0,29526 l.C08Z^=r.81265

l.tgH'e=0,1079l H'«=52o02',8 (•) H'=51«15',0

— E'= + l-23%4 T'li,m = 13''3J-20»,2

otsi ioBportant. La recherche des coordonnées dn point obserré N', dont la détermination est le but final dn calcul, s'eibctaer «wnéH^Mneiil , comme U est indiqué ci-dessus à gauche, ou gr^kêqÊemmt, ainsi quMt est expliqué à la sairante. — Nous reeommÊndtmt tout spécialement le procédé graphique. 11 est préférable à la recherche namérique

a» rapidité d*extfcution, et surtout parce qu'il met à Tabri des erreurs possibles de signe inhérentes à ladite recherche,

irs qui peoTent avoir les plus graves conséquences. — D'ailleurs il permet de laisser un peu de repos à l'esprit, fatigué par

ntioD qa*il ▼i«at d'apporter aux calculs logarithmiques.

kn

IBmmMîèmim

itère fie tennlner le T|i»e «le c«ae«l n* ti.

REcnHiCHB grapÂigtÊê d» cooBDoroiiBS du point observa T, fiç. 44, ait LA Dmitm ounvATioif. — On iii«rq«0 sur la carte le point Z'«, qui ii*est antre que le point rûpproché correspondant k la première observation, mais ramené <m momemt ée la deuxième observation. On se sert pour cela des deox coordonnées de Tê :

Par le point ainsi placé, on trace, à Taide d*nn rapporteur, la droite de hanteur E^Di du premier astre ramenée au moment de la deuxième observation, en faisant avec 1b parallèle un angle égal à 68",3, qui est Tazimut calciilé du premier astre. Le sens dans lequel doit être tracée cette droite EjDf, est indiqué à vue d*après la direction aximntale de Taslre luimême, k laquelle elle est perpendiculaire. — Par le même point Z'f, on trace une seeuade ligne r, R' faisant avec le méridien un angle égal k 49*,5, qui est Tatimut du second astre; on prend sur cette ligne une longueur Z',R' égale k A'=47,8 milles mesurés^ sur l'échelle des latitudes croissantes. On la porte ici dans le sens opposé k Tastre, parce que (H'— H'«) est négatif. Par le point R' ainsi obtenu, on mène ED' perpendiculaire à Z', R' ; et on a la seconde droite de hauteur. Le point d'intersection K des deux droites de hauteur E|I>| et ED'^ représente la position du navire au moment de la seconde observation. Il ne reste plus qa*k mesurer ses coordonnées sur la carte, pour avoir la latitude et la longitude du point observé.

Si la carte n*est pas à assez grand point et que l'on dispose de papise QVADULLii (n* 40), on peut effectuer sur ce papier toute la construction précédente, en considérant les divisions du quadrillage comme représentant des milles de latitude croissante par le travers de la position du navire. On prendra au besoin le double de chaque division pour le niSIt croissant, avivant qu'on se trouvera par des latitudes élevées, et qu'on voudra avoir une échelle ptnt étendue pour les milles de longitude. Une fois le point N' marqué, sa lath' lude se lit hnmédiatement en numérotant les pamUèles h partir de celui de Z'» dans le sens de la latitude, et en voyant quelles sont les deux lignes entre lesquelles tombe N'. Pour avoir la longitude de N', on compte le nombre de milles et la traction de mille, qui séparent son méridien du méridien de ZV On convertit ensuite ce nombre de milles, qui est un chemin B.0, en aiinnies de longiliKlf , en cherchant, dans la table de point, le chiffre de la coionne des milles parcourus, qui correspond à la latitude moyenne comme angle de route et andii nombre de milles comme chemin n.s. En i^outant algébriquement ce ebangenieiit en longitude h la longitude de Z%, on obtient la longitude de W. — On peuirait eveere, dans les opérations précédentes, prendre le côté du papier quadrillé pour représemer H minnfte de longitude. En pareil cas, le changement en longitude s'évaluerait tel quel; mats eelni en latitnde apprécié au moyen dudit côté devrait être converti en changement en latitude croisunnle, soit à l'aide de la table de point, soit h l'aide de la table des latitudes croissantes. Ce mode d'opérer offre l'avantage de conserver toujours la même longueur pour la minute de longitude.

Ijt$m4ê.

Zt point estimé du pranier lies d'obiervalion.

R pohit rappr^ki correfpondaat à la prtmière «teervitloo.

Wt estime dut natervalle des deaz observations.

V^ point estimé du dfnrième lie* d'observation, déilnit du premier point rêfprcckè R.

R' point rtpprochè corresponilant à la deoxième obeêrvation, tt dédait de Z'c et pav saito «In premier peiot rapproché R, anqael il est linsi conmsoi.

»lg. 44.

(fOiti.)

point <^ervé de navire m bbméat de la seconde ufcetnaïkaj on fobHeBt parla nmantéd don draHM «• haalMT B|Bf iJ nr msuéiipm>g»et R'.U première B^Di de «s érrîto.

n'est autre qoe la éreli ^ haatevr ED de la premièft e^ servatioB transpoitéefrrïli^ ment à ellfr-mteÉ, elle tr«st^ perpendicalaife à S^IL U «-; eaode droiie BV m npmt^^ la deuxième observatisa. et vi perpendicnlaire à r«Br.

llClUm MÉTHODE MARGQ SAINT-HILAIRE.

1^ ^1« t* nmiilère 1I9 rès«adlre le problème da Vri^ dci eAleal n* t .

M. mim. ^

•YM !• lMi«le«r e«liMé« ealevlée par hb •!■««, «i fAslntat MllMé 4ié4all «es Tables de M. rcrrtn. (Velr ■•• 4 et « S 4a texte.)

SOmiteS BT MÉMBS CAIdCULt PIÉPAlATOIKIS 00*An TTYB IT» 1.

91 EH NOMBU DBf FOKMULES (I) R (ft) M N« ^ ATEG P= (Ga— &«) OU 360* —(Ga'Ge), BT DB LA FOBMDLB «m «0/# Z AU M* 13.

oleal de raagle tiuiliaire 9

qo'ao type n* 1.

col.t«Ds:0,8eit5 l.co>Pi=r,t89t7 I.tg9=T.60i32

9=2ins'.8ît*

(Le + 9) = 3r54',lS*

ilnH,F=^>io(U,+9) • eo89 ^^^^'

l.sinD=T.59990

eol.oos9=0,03î27 I. «in (Le 4-9) = 7,734m

UKBBBCIB ma COOlBOimiBS

DD ramr BAVPBocaÉ.

tte racherelM est U même quel Jetjpen*!.

54o4S',9ffi

54»27',4fl*

Il cAun

lier,

, lOUTAUX.

B= sf,oo«

Q^=iM*>y,3E'

0^=u7ny,iE'

l.einHesl,3t713

cot?Ze=(il'+f")cosL,

'^ biiiP* ^ tgP

,a-/UM. 1 /=-0',U(l) Il Ubi. U£^=-0^24jl)

5*** |r==— ces

Hïif tabl.in Ze=S«8«,4EM*) Y=Ilt8«,4 0>

(1) Lee signes des qoeotitésp' et /' sont donnés an hant de ehaqne page des tables oft on tronre ces quantités.

(*) On prend toujoors Z^tO* ; et on le compte da pôle indiqué par la règle inscrite au bant de cbaqoe page de la tnble qui ' TasimBt.

CMBpamlMm Mm TTTB Il« i Mff «▼•e le TT?B N* i.

Le TTFB N<* 1 M«, substituant nn êkiui à nne /BB^/epour le calcul de la banteur estimée He, rend plus sensible snr celle-ci l'influence des erreurs aff^ rentes aux éléments P et D, ainsi qne l'influence desquantités négligées en a^ rondisaant les angles et en prenant les logarithmes largement. En reTanche,il est beaucoup pins eipéditif qne leTTTte iTI , et olTre moins de cbances de fante dans leB calculs, parce qn'il ne fait pas dépendre H^ de l'angle Ze déduit dé^ de l'auxiliaire 9. — FailIenrs,son infériorité an point de rne dn calcul de H^, ne se fait sentir qne ponr des Talenrs de He de 75* & 80* et aiHlessus, alors qne, i nne unité dn 5* ordre dans 1.8inH«, correspond nne erreur de ÎO" à 30" sur Bf. An surpins, dans cette dernière hypothèse, pour aToir la hauteur avee exactitude, il suiilrait d'employer six décimales dans le calcul de sin H^ ; enfin, on en prendrait sept, li la hauteur estiBéê H« darait dépiMer tt*.

MÉTHODE MARCQ SAINT-HiLAIRB.

«1ère die réiioatlre le problème 4kn TTR^ «le ealc«l n* i. meeh^rihe 4m pelBt reppreelié eerreepe«4eMt k «me ekeerratlem, •vee I» iMMitcmr e«tl«ée eelemlée pmr «■ elnav natHrel •« mm vm-ceelmi

•t l*mainimt eettoié 4é4mlt 4ee Tekiee 4e M. rerrlM. (Velr ■*• 4 et fl S 4« texte.)

A LA r

MÉTHODE MARGQ SAINT^ C«tl6 mêUiode m fotifflw aacfme exeepUon, elnt-l-dire qi'eU» «t anliabiiqviikf

(^oir, pour les eiplictttai wmyidu

DéterBtltt«tioii dlo poInO •taervé fM» 4

(Ici on prend eomme piTot du ie«oûd ealcnl le point ettimi même dv premier ealeil, et m, ««f ATivM i Hiatenr instnunentale H,0=lt*36',O "itI*[!S (Heare du compteur Il=3^4î-4l« ^

* ( H** approchée dn bord (donnée par la montre de timonerie) =S*^0" da malin, le SS

lê7i

V«lai estimé pmmw l'heare ële la «** •ka«v^ratl«a «édali J« p«lat «k^ervé pv«eé««at.

(MrHci d« k

nritUon

•( <U la dériTt.)

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