SCÈNE • ...N
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BARBARA, LÈ MAJOR, .\ • -mh.»
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■ LE MAJOR, Briant. •«. ,■ i , -. 1 1 ü ■ > H t.> . -!
Je ne veux rien savoir, entends-tu? Je ne me mêle plus de rien ! Cet enragé-là... avec ses amours... finira... par néus mettre quelque méchante affaire sur les bras, (a ,& s'asseoir près
4*l’NlMrg*) •• «if >•!*•»’> •*«•! X«M*I >•! 'SIJ U. V .•! .T, « . i ».Î7 J'; jj ü < <1 BARBAMf » p*rh ! Ul h ••ll'i'i >h illi' j s.!
Nous sommes seuls! ./ >• •wwi»** un h iup *m i b
, LE MAJOtt) » part.
Ne voilà, tranquillement -assis à l’ombre,. ,!«wmn« Trtyne !' (u
s'èt^adj tm i« Use.) »*••>. a» u{ >ju M»«i U* b 7*
RARBARA, l’npmlttsii *ji> Tiq t • ' ••• ‘".q
Hum! hum! .,n .
-RU| yy «b Sd«r.sn~i"u-uT 1 */ major. in ,éi -uov-v ;f .5/.
Hein! (L'apercevant.) La vieille! : •••>!»
BARBARA
Vous ne Suives dont pas votre amt, major? ' > 't > i"l
• LE MAJOR, aven lrtfrt{<»eflé.
Non, senora, je déteste lescombais de taureaux. ^ /.
■ BARBARA
C’est comme moi! »i *- ,rî;<’/ j;J f
LE MAJOR, froidement.
Ah! (a part.) Comment diable m’en débarrasser? frfrirtVilà pipe de sa poche.) Une idée! (Haut.) Pardon, senora! l’odeur dji tabac vous incommode peut-être? (n allume.)
BARBARA
Je vous demanderais une cigarette!
. L« MAJOR, à part. , .
' -* Allons, bon 1 (Haut.) A votre service, senora. 1
BARBARA, ‘à p«H. 1 1 ’ > » e-.ilr. • ■ . HJ' . 1
Je tremble de l’interroger! 1 *' • ;
' ' / ' ’tE ftUMK" '• v "- 7;
J’ai bien envie d’aller voiries taureaux, moi! (Lui dfitatüufcè i^garette.) Voici votre cigarette. •
BARBARA. iM *n!H"n !nf
Que vous êtes aimable, major ! Ah ! dès le premier jour où la destinée nous rapprocha...
. Lfe major, rf Wtl , . , ,
- ‘Aie il ale ! nèus y tbTlà. (Se ièvant.) PâWïbn, &nb?a, braîs je dois vous avouer tout bêtement que je n’ai pas déjeuné.
PltnflÀRA ”
Est-il possible, major? i’Ui i -1 v .
:;**'«* t Wen ifèfVi :i à l’atiberge, tmè Vtàïfe'^W&’fei j ai voulu dévorer... mais elle sy est opposée!...
LES NUITS D’ESPAGNE
BARBARA
En vérité!... si j’osais,. ^(Appelant.) Peblo, Peblo!
LE MAJOR
Que voulez-vous faire? ;/ i j / >i / <UI / : I
PEBLO, sortant de 1a maison.
SeUOra? (Barbara lui parle à l’oreille.) • *
> ' ♦ ' . •' LE MAJOR. ” • '
Mais... .i.i • .. -.H-un ♦».♦ ! nt*n
... ... • • ■ ‘I •! BARBARA J Mil» fl l«MTt
Mais, major, vous ne refuserez pas cette légère prévenant»' dè la part de celle dont tous les vœux... (se reprenant.) De la part d'une dame qui a un service à vous demander. 'uon
LE MAJOR. t •
Permette*; senora... je ne puis pas,., je ne dois pas.;;' (f4bio
reparaît apportant sur un plateau une bouteille de madél» et det iMCuita qu’il place sur la table près de l’auberge.) : il Au;./ i
BARBARA. Ollîti ItlItlH
Mettez-vous là, major, je. vous verserai, moi-mème de ce madère ! * .1 i.i»!*' -t îtiioH
LE MAJOR
Du madère et des biscuits, (a part.) Quel souvenir! ><t *.i ■?
BARBARA, lui versant à boire. 4
A votre santé, major ! » » ■>( li •> .uio»îm t no/!
LE MAJOR
A la vôtre, senora! (a part.) Ma foi! tant pisl^i boiu) . l . O
BAHBABAv r » 4
Comment le trouvez-vous ? •>, ,mtO , ' •'</.
LE MAJOR. ; . .... .,
Excellent! (il trempe un biscuit dans son vergé.) j(>. aUfliO'Jitl d«n>f 'BARBARA, brusquement.
Major, vous êtes de Pembroke?., ,, i, .1