FRANCK ET SCIPION
Vivat! .v ui' i !i' i
!-U« " MORETO. : 1,1,1 '
Je n’entends pas, moi, <jué rha nièce me reste sur les bras, et je ne veux pas avoir fait vehib deux fois le notaire pour rien. GILNUNHEV'se moquant.
Encore le notaire... fir ., UT ^,. s - , 1V
moreto, .
Si vous n’en voulez plus, (Montrant Carmen.) je vous avertis que je la donne à Monsieur, (il montre Franck.)
•T GIL NUNEZ. ' ’ ! *
Soit! •|;*J Ui-i-’iiftij dl
A£I* U, SCJ5NK XVI.
J’accepte.
■ î FRANCK.,,,,^ j »! t ÉORETO. ' " '
Quant à ma sœur... puisque Je la trouve dans les bras de Monsieur... (n montre le major.) il faudra bien aussi qu’il lepouse ou qu’il dise pourquoi. * <•
LE MAJOR. ’ ’ 4
Permettez, permettez, je suis marié.
BARBARA
Ciel!
<•) ' LB MAJOR
Uona Clorinde n’est pas morte, elle ne. doit pas être morte*
BARBARA
Qu’entends-je?.. Dona Clorinde! Ah!.. (Elle s’évanouit dam le» bras do major.) C’est lui !
Sir John Flinders !
LE MAJOR, A part, abasourdi.
Je suis pris.
MORETO, ouvrant un portefeuille et cherchant.
Justement, j’ai sur moi le contrat. Il n’y manque que là signature de sir Jonathan. - '
/ LE MAJOR, effrayé.
Le gouverneur!., non pas, non pas, c’est inutile, (a -part.) Corbleu ! (a Franck.) Que le diable t’emporte ! je n’oserai jamais reparaître à Gibraltar. *
BARBARA, lui jetant ses bras autour du cou.
Ab! mon cœur t’avait reconnu.
- LE MAJOR, avec désespoir, à part.
Ventrebleu ! je me serais bien passé de la reconnaissance.
MORETO
A demain la noce; c’est Gil Nunez qui payera les violons.
GIL NUNEZ
Moi! comptez là-dessus... Bonsoir... (a ses valets.) Suivez-moi, VOUS autres. (U rentre cher lui et ferme sa porte.)
FRANCK, montrant l’hôtellerie.
Entrons là, seigneur Moreto... nous finirons la nuit, le verre en main.
LE MAJOR, à part.
Moi, je repars pour les Indes.