‹ Les nuits d'Espagne operacomique en deux actesChapitre 55 sur 57 · FRANCK ET SCIPION · texte numérisé non relu

FRANCK ET SCIPION

Vivat! .v ui' i !i' i

!-U« " MORETO. : 1,1,1 '

Je n’entends pas, moi, <jué rha nièce me reste sur les bras, et je ne veux pas avoir fait vehib deux fois le notaire pour rien. GILNUNHEV'se moquant.

Encore le notaire... fir ., UT ^,. s - , 1V

moreto, .

Si vous n’en voulez plus, (Montrant Carmen.) je vous avertis que je la donne à Monsieur, (il montre Franck.)

•T GIL NUNEZ. ' ’ ! *

Soit! •|;*J Ui-i-’iiftij dl

A£I* U, SCJ5NK XVI.

J’accepte.

■ î FRANCK.,,,,^ j »! t ÉORETO. ' " '

Quant à ma sœur... puisque Je la trouve dans les bras de Monsieur... (n montre le major.) il faudra bien aussi qu’il lepouse ou qu’il dise pourquoi. * <•

LE MAJOR. ’ ’ 4

Permettez, permettez, je suis marié.

BARBARA

Ciel!

<•) ' LB MAJOR

Uona Clorinde n’est pas morte, elle ne. doit pas être morte*

BARBARA

Qu’entends-je?.. Dona Clorinde! Ah!.. (Elle s’évanouit dam le» bras do major.) C’est lui !

Sir John Flinders !

LE MAJOR, A part, abasourdi.

Je suis pris.

MORETO, ouvrant un portefeuille et cherchant.

Justement, j’ai sur moi le contrat. Il n’y manque que là signature de sir Jonathan. - '

/ LE MAJOR, effrayé.

Le gouverneur!., non pas, non pas, c’est inutile, (a -part.) Corbleu ! (a Franck.) Que le diable t’emporte ! je n’oserai jamais reparaître à Gibraltar. *

BARBARA, lui jetant ses bras autour du cou.

Ab! mon cœur t’avait reconnu.

- LE MAJOR, avec désespoir, à part.

Ventrebleu ! je me serais bien passé de la reconnaissance.

MORETO

A demain la noce; c’est Gil Nunez qui payera les violons.

GIL NUNEZ

Moi! comptez là-dessus... Bonsoir... (a ses valets.) Suivez-moi, VOUS autres. (U rentre cher lui et ferme sa porte.)

FRANCK, montrant l’hôtellerie.

Entrons là, seigneur Moreto... nous finirons la nuit, le verre en main.

LE MAJOR, à part.

Moi, je repars pour les Indes.

Page 1