DE LA VIE DE BOHÈMB
Gomme m enfant «te Bohème, Marchant tiû«^ovr8 au kiasard, Ami, je marche de même Sur le grand chemin de l^art.
Et pour bâton de voyage.
Gomme le ÎM>hémien, J'ai Tespoir et le courage :
Sans cela je n'aurais rien.
LES NUITS D'HIVBR.
Car cette route si belle ' Quand je fis mes premiers pas,
MaintenaDt je la vois telle.
Telle qu'elle existe, hélas l
Je la vois étroite et sombre, £t déjà j'entends les cris De mes compagnons dans l'ombre Qui marchent les pieds meurtris.
J*entends leur cbant de misère.
J'entends la plainte de mort De ceux qui restent derrière; Et pourtant j^avance encor.
£t debout sur le rivage.
Les pieds mouillés par le flot.
Ami, c'est d'après l'orage
Que j'ai tracé mon tableau.
LES AMOUREUX
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