SCENE X
LES MÊMES, RENAUD
Roncevaux (allani à Henri, et d'une voix
brève).—Je suis armé ei j'ai l'humeur un peu vive... tu le sais. fais en sorte que cet homme m'’obéisse ou je ne réponds de rien.
ANTOINE (qui est remonté prés de Renaud).
—C'est lui ! Georges de Roncevaux.
RENAUD (/e regarde). —Une mine de coquin...
Roncevaux (4 Renaud).—Vous apportez une lettre, donnez-la moi et retirez-vous.
RENAUD (passant devant lui et s’approchant d'Henri).—Monsieur, faut-il que je jette cet homme à la porie ?
Roncevaux (descendant à droite).—Faut-il que je brûle la cervelle à ce maraud.
HENRI.—O0Oh! pas de violence, pas de scandale !
FRANÇOIS (dans le coin, à droite).—Ça chauffe, ça chauffe !
HENRI.—Renaud, obéissez...
RenauD.—Moi, jamais | HENr1.—Je vous l’ordonne, je vous en prie.
! (Ren | laisse 4 par E pro 4 RE
4 colo # vue 1
Ro À préce 4 fait 1 laissé 4 RE à laisse À tendr à voix 4 qu'Ar 4 droite
}—Re ient À té ; ) naud revient “(Renaud vaincu tire la lettre de sa ceinture et la
4 laisse vrendre par Henri, qui la laisse reprendre
orte une lettre du :
ai ai vu une lettre *
qui entre par la À Renaud, quelque *
ST
par Roncevaux.)
FRANÇOIS (à part).—Quand je vous dis qu’un
4 professeur de langue verte, ça n’a qu’à parler!
RENAUD (vite à Henri).—Je cours retrouver le
{ colonel, le prévenir de tout.
HENRI.—Non, non, restez... ne perdez pas de
# vue mon enfant!
RoNcEvAUX (qui pendant les deux répliques
4 précédentes a parcuuru la lettre). —- Eh bien, que