SCÈNE XIV
LES MÊMES, RENAUD
RENAUD (paraissant à la porte du pavillon). — Présent! (Z{se place entre Henri et Roncevaux.) RoncEevaux.—Arrière ! (Henri rentre dans le pavillon.) RENauD.—On ne passe pas !
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RoncevAux.—Prends garde, je suis armé.
RENAUD (tirant son sabre).—Et moi aussi. et vous ne passerez pas, et bien mieux, c’est vous qui allez déguerpir.
RoncevauXx (égaré, éclatant de rire).—Tiens ! ça m'amuse.
Renaun.—Allons ! demi-tou», et défilons.
RoncEvaux (sou/flant les bougies).—Je m'en |
vas te tuer. (Vuit obscure.)
RENAuD.—Tonnerre! c’est ce qu’il faudra !
voir. (/{ se précipite sur En)
RoncevAUX (déchargeant son pistolet sur Renaud À
qui tombe).—C'est tout vu !.…
HENRI (paraissant sur le balcon).—Grand Dieu ! RoncEvAUX. (/{ enfonce la porte d’un coup de | pied).—Hou ! je suis ivre comme un sauvage ! ! «{l se précipite dans le pavillon.) A l'enfant main-
tenant !
HENRI.—Le ciel a entendu ma prière, et mon Lucien t’échappe !
RoncEvAUx.—Oh ! Rage! Fureur ! Malédiction ! Alors, toi, tu ne m'’échapperas pas. (Z/ court au balcon, saisit Henri, le renverse pardessus le balcon. Henri tombe dans le fleuve.)
Le rideau tombe.
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