LA
qu’il fait voler lui-même on ne sait où, nif comment ; car il a bien d’autres compères que
vous, allez, et que vous ne connaîtrez Jamais.
Mariozce.—Ce qu'il tripote au dehors, ça ne f
me regarde pas !
FRISE-LINOTTE (indiquant la droite). —Et ce qu’il cache là, dans les caves de son vieux
moulin, est-ce que ça vous regarde? Il y a là evien
des monceaux d'argent !
MarioLe.—Est-ce qu'on sait ?
FRISE-LINOTTE.—Vous avez le droit de tout | savoir, car enfin c’est vous qui vous exposez ! À Lui, pas si bête, il a toujours trente-six figures | à son service, avec quoi qu’il va dans les salons À du beau monde, se glissant partout, aujourd’hui # jeune, demain vieux, changeant de nom comme }
poche quand il voudra.
MarioL1Le.—Ta, ta, ta... quelque jour, nous !
ferons nos comptes.
FRISE-LINOTTE.—Alors dépéchez-vous, car au- !
trement, tant d'abord de c’t'idiot que vous soignez. Ça doit
pas être gai, la ane de c’malheureux, ce À »
Filoche, comme on
ne remuent pas plus que si c’étaient des yeux de !
mort.
Mariozce.—Puisqu'il a été retiré de l’eau...
faut bien que quéqu'un en prenne soin...
Silence, voici le patron!
FRISE-LINOTTE (bas). —Le serpent a changé de peau. Le v’là en vrai père Macreuse, à présent, en entrepreneur de navigation ! Ah! si on con-
naissait toutes les eaux ous qu'il navigue... (ZI sort.)
pis !.. Moi, je me débarrasserais !
appelle, avec ses yeux qui !
Macr uit on Mani
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parque ause.) réussi ?
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d’habit. C’est un malin qui vous mettra dans sa fraction
MACR Mart Il ouvr 4 Macr Ærons de Adu cui:
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