SCÈNE VIII
MACREUSE, Puis MARIOLLE.
= Macreuse (à lui-même).—Allons! ça marche!
ça va bien !... Ah! tu es bien le petit Lucien, ! vois-tu.. toi aussi, tues le fils d’Hortense de ! Flavignan.… Si tu ne le sais pas, moi, je le À
uand e la | admire phe ju:
tinées ringo ’aigre que c”
1 Mar
dans
4 Roma
MA le not de loi geanc ces sa qu'il servi)
de M
ie
le droit de dire :!
voleur !
Robert m’a bien !
devine, je l'ai senti à ma haine, en te voyant. Eh bien ! c'est par toi, c’est par ton déshonneur et ta honte que j'arriverai jusqu’à Flavignan. 4 MaRIOLLE uen et versant à boire).—Il est banc).—Et tu te À de fait que ce Flavignan jette pas mal de tintoin "à Bouvard? M dans votre existence.
nmutes, et je suis MacrEuSsE.—C'est vrai. mais tout lui réussit Ilot. Il est mil- # à ce bavard ! à moi, tout a été contraire. Le jour es fois des offres À où je croyais atteindre ma vengeance en perdant 4 le colonel, mes plans ont été déjoués, et j’ai dû fuir en Allemagne, pour échapper moi-même aux poursuiles de la justice. Quand tu me fis 4 savoir qu'Henri de Roncevaux, arraché des flots Robert, à voix | par des amis à toi, vivait encore, et qu’il avait d'il y aille À perdu la raison, je reparus. Je le garde avec iel ! qu’ai-je vu! M'moi, c’est mon frère. (1 se lève.) Je n’ai pas 4 encore atteint mon but, cependant ; au contraire, que Flavignan déposant l’épée pour s’armer 4 de la parole, devenait l’orateur que la France admire, quand il s'élevait de triomphe en triomphe jusqu’à tenir suspendue à ses lévres les destinées d'un peuple... moi, tombant, roulant, dégringolant, de joueur... je devenais aigrefin, et ’aigrefin.. autre chose! Voilà, compère, ce
ivard appartient, | as sans ombrage |