SCÈNE III
ROMANY, FLAVIGNAN.
Romany.—Pardon, monsieur le comte, je suis entré par les jardins ; je cherchais Lucien, je
J'ai qu retour FLA Mais E êtes comte qu'il :
journé net, el Ro l’étenc torts !
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enaud au sujet monsieur de Diable! Plus raison... Un rrasser Lucien
comte, je suis is Lucien, je
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l'ai quitté, il y a une heure, et il devrait être de retour.
FLAVIGNAN.—J’ignore où il est, monsieur...
Mais permettez-moi de vous dire que vous vous êtes étrangement trompé d'heure... Le soir, le comte de Flavignan ouvre ses portes à ceux qu’il se fait l'honneur d'inviter ; mais dans la journée, l’homme public reçoit dans son cabinet, et non pas chez lui !
ROMANY. —Je comprends, monsieur, toute l'étendue de ma témérité, et j’ai eu tous les torts !.… |
FLAVIGNAN (avec hauteur).—Je n'ai jamais supposé le contraire !
Romany—Ne m’accablez pas, monsieur, je me retire. (Z{ va pour sortir.)
FLAVIGNAN (allant à la table de gauche.) —Ah ! un mot. Le bruit m'est revenu que profitant de l'espèce d'amitié qui vous unit à l'un de mes secrétaires, M. Lucien Renaud, vous entraîniez ce jeune homme dans un tourbillon de dissipations et de plaisirs. Ceci est grave, et j'ai le droit dès lors de m’enquérir de vous sévèrement. Votre famille, votre fortune, je veux, je dois tout connaître. Parlez, j'attends de vous les éclaircissements les plus précis.
Romany.—Montieur... ma famille... ma fortune...
FLAVIGNAN.—Eh bien! vous hésitez ?... Prenez garde, monsieur, ceci est plus sérieux que vous ne pensez |
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