‹ Les nuits du Père-LachaiseChapitre 16 sur 40 · LA FEMME QUI CHERCHE · texte numérisé non relu

LA FEMME QUI CHERCHE

— Sans doute, milady ; mais je voulais moi-même cette fois, pour être sûre que le travail serait mieux fait...

— Vous étiez cependant sans lumière?

— La bougie s'est éteinte comme milady a ouvert la porte.

— C'est bien...

— Je me retire, milady, ajouta , toujours confuse et tremblante , Pâquerette , dont les joues flétries portaient l'empreinte d'une longue souffrance intérieure; je vais attendre madame dans sa chambre pour l'aider à se déshabiller.

— Allez, y

Pâquerette se retira par une porte secrète qui communiquait, à la faveur d'un escalier dérobé, avec l'appartement de lady Glenmour. Cette communication, parfaitement dissimulée par des tableaux et la continuité exacte du papier, n'était connue que de quelques personnes du château. Le même travail , pratiqué dans l'épaisseur du mur, se prolongeait jusqu'au troisième étage , toujours dans le même but de corrélation discrète.

c Je ne devine pas , se dit lady Glenmour, sans mettra beaucoup d'importance à ce qu'elle /lisait et en posant un instant sur la cheminée du cabinet de son mari le flambeau qu'elle tenait à la main , ce que Pâquerette avait à faire ici à cette heure.

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