‹ Les nuits du Père-LachaiseChapitre 22 sur 40 · CE (QU'ÉTAIT SIR GASRIL · texte numérisé non relu

CE (QU'ÉTAIT SIR GASRIL

-— Sur mon honneur ! c'était un parricide.

— Vous m'épouvantez, chevalier.

— El cette sonnette dont le bruit vous préoccupe...

— Voudriez-vous aussi me faire croire que c^esl le major de Morghen qui Tagile?

— Non ! Mais c'est la vengeance divine peut-être^ venant mouvoir, sous la forme éthérée du vent, celte petite sonnette de fer qu'il a souhaité lui-même de voir placer sur son tombeau, comme une bizarrerie pour les autres, comme une éternelle expiation pour lui.

— Mais quand me direz-vous la cause de son crime , le motif pour lequel vous prétendez que je ne lui ai pas gagné les cent mille francs qu'il a perdus avec moi au jeu ; le rapport qui existe entre cette sonnette dont le nom me glace, dont le bruit me fait frissonner maintenant, et le crime que vous lui reprochez.

— Je vous dirai tout cela quand il sera encore question dans cette histoire de la femme qui lui mil le fer à la main et qui fut cause de sa mort ; quand il sera question de Mousseline enfin. Et ce sera bientôt. >

Page 1