LES STIGMATES PSYCIIASTHÉNIQUES
ur première enfance un caractère bien reconnaissable : ce sont !S mous, des indolents, des paresseux. Avec des termes variables, 5 familles et les malades eux-mêmes décrivent toujours ce même ractère « quelle enfant molle, disait-on de Tr...,on dirait qu'il ut la battre aussi bien pour la faire jouer que pour la faire trailler. » Claire a toujours été, sans doute, une bonne enfant, elle étend qu'elle était plus active autrefois et que maintenant les tes sont supprimés par les idées maladives ; mais ce n'est pas ut h fait exact, elle a toujours été paresseuse, elle a toujours eu dégoût du travail « elle se souvient qu'étant jeune elle avait ïjà besoin de s'exciter au travail par des menaces ou des proesses qu'elle se faisait ii elle-même )>. Notons que c'est une une (ille qui n'a jamais eu la manie du serment et que cependant travail ne se faisait chez elle que par des excitations du même înre.
Sera-t-on étonné d'apprendre que Jean a toujours été a 'en- )rmi, apathique, indolent, sans énergie ». Quoique doué d'une telligence plutôt supérieure à la moyenne il n'est jamais arrivé rien, même dans sou collège. Cette paresse est donc fondamenle, bien antérieure aux manies et aux obsessions, on la retrouve lez tous les malades, sinon pendant toute la vie comme chez s précédents, au moins pendant toutes les périodes maladives.