‹ Les obsessions et la psychasthénie (volume 3)Chapitre 133 sur 288 · Les retards · texte numérisé non relu

Les retards

;e conduite amène une conséquence inévitable, c'est qu'ils ^ent jamais à rien en même temps que les autres personnes, ment où il le faudrait. Lorsqu'ils sont intelligents ils gémisommeKa... sur ce trait de caractère qui leur a nui dans leur carrière, ils ne sont jamais prêts à temps pour saisir casion quelconque, « je laisse toujours passer le moment et rrive à rien ». Ils remettent toujours l'efiFort au dernier nt possible : Claire ne me parlera un peu qu'à la fin de sa ]uand décidément je ne puis pas la garder plus longtemps ; s fera quelques efforts pour se guérir qu'à la fin de son à Paris, quand elle voit qu'il faut rentrer chez elle, îaractère curieux qui en résulte, c'est l'absence totale de la de l'heure. Il n'y a rien de plus terrible que d'avoir des -vous avec des scrupuleux : un retard d'une heure ou deux,

quand ils n*ont pas d'idée fixe sur ce point, leur parait si peu de chose et si insignifiant qu'ils croient en arrivant mériter des compliments. On m'a fait remarquer que ce caractère de n'être jamais à l'heure, qui est si net chez Xyb... (209), Vk..,, etc., est un véritable caractère de famille, que l'on retrouve chez les parents, les frères et les sœurs des malades.

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