Besoin d*élve aimé
Il me semble cependant que toutes l malades ne s'expliquent pas uniquement pai ter h autrui une direction ou une excitation.
I. Sur les amours de collège, \o\x Marro, Puberté , Ir qui tient grand compte du côté physique de ces amours assez sur les besoins moraux que je signale ici.
LES STIGMATES PSYCHASTHÉNIQUES
ntense d'être aîmée par son concierge, quand elle terreur à une brouille possible avec ses voisins ou à ndu avec sa bonne, il ne me semble pas qu'elle ime les précédentes demander une direction ou une son concierge, à ses voisins ou à sa bonne. Beaucoup ides comme Kl..., Bal..., Voz..., Qsa..., parlent sans îur besoin « de manières affables autour d'eux, d'un pathique, » ils ont des inquiétudes mortelles à la pensée raient bien être indifférents ou antipathiques à quelmnes de leur entourage et alors ils prennent des i inouïes a pour ne faire de la peine à personne, pour claire à quelqu'un, pour se faire pardonner ce qu'ils oir de déplaisant. » Wye... se demande avec angoisse jon effet sur les personnes du salon, si tout le monde limable, il serait au désespoir d'avoir, je ne dis pas Iqu'un, mais d'avoir déplu à quelqu'un. « Un visage me met au supplice et m'enlève toutes mes forces. » 2) avoue « qu'il n'a jamais pu supporter la pensée que était fâché contre lui, il voudrait être convaincu de la de tous, vivre dans une atmosphère de sympathie. » ment n'est évidemment pas identique au précédent, s ne demandent rien aux personnes qui les envimais je crois qu'ils craignent quelque chose. Ils me hostilité, une lutte qui exigerait de leur part des )ans ce besoin de sympathie universelle, me disait très , un jeune homme de 22 ans, il y a tout simplement la ir à se battre, n'est-ce pas horrible de sentir qu'on est ence avec quelqu'un. »
ment se manifeste souvent dans les rapports des maîtres >mestiques. Un très grand nombre de ces malades ont Lude de ne jamais parler eux-mêmes à leurs domesti- ... prend toujours sa femme comme intermédiaire pour )der la moindre des choses. C'est évidemment la peur rer des résistances, d'avoir à commander, à lutter qui dans ces cas.
:endu cette crainte de la lutte peut se mêler avec tous ents précédents et constituer certains « besoins d'être LIS ou moins complexe. Voici l'expression touchante s sentiments : « Mon rêve, dit Qi... femme de 35 ans, e une jeune fille phtisique, htre poitrinaire, que ce
TROUBLES DES ÉMOTIONS ET Dl
serait charmant! On donne aux poitrina on les gâte, on n'exige rien d'eux ave voudrais tant être aimée ainsi, et surto le temps, qu'on me le fasse sentir, qu c'est bien vrai. »
g. — La crainte de l'a
Un autre aspect de ces mêmes sentin l'isolement. J'ajoute seulement quelque j'ai déjà signalés dans un autre travail. D maladie : « mes souffrances viennent d'i du cœur... tous les actes deviennent fac de soi et impossibles quand on est seul.
Pou... est si malheureuse quand elle i manger et ne mange qu'en société. On une série de ces femmes : Lkb..., Fy... gémissent de leur isolement, a Leur mai il est sombre, il ne cause pas assez, il r le craignais un peu, cela vaudrait plutôt tant pas vivre seule. » ce Quand je suis s dans le vague, il me semble que je n'î devient drôle et j'ai peur de tout et de
Ce que ces personnes redoutent qua seules c'est de se trouver sans direction protection.
lo. — Le retour à l'en
Un degré de plus et ces sentiments s ner au caractère un aspect bien singuli* une sorte de comédie, ils se font petits, Tignorance complète et aiment à passer C'est qu'ils veulent être dirigés encore autres, c'est qu'ils désirent aussi une amène à tous les actes, à tous les ph voies. Ils veulent que non seulement o à faire, mais qu'on les amuse, qu'on les jouer aussi bien que travailler; en un r traite comme des petits enfants et ils traitement.
LES STIGMATES PSYCHASTIIÉNIQUES
I ao ans, ne quitte pas les jupons de sa mère et « il veut gronde comme son bébé. » Ger..., à 35 ans, réclame ion d'enfants, c'est là qu'elle serait le mieux ». Gisèle, aime « à faire Tenfant avec les gens, c'est un pli qu'elle i facilement». Gr..., femme de4oans, avoue elle-même besoin de se croire h Tage de i6 ans, qu'il lui faut ;es parents auprès d'elle comme auprès d'une petite . C..., femme de 25 ans, voudrait que l'on s'occupât tamment comme d'un petit enfant, il ne lui semble pas grandi. On a déjà vu ce caractère chez Nadia à propos e du corps, si elle a peur de se développer, de voir sa 'ossir, ce n'est pas, comme on le croirait, par pudeur, le a peur de paraître plus âgée, de ne plus être traitée petite fille, de ne plus être aimée comme une enfant; 8 ait trente ans, elle ne peut croire qu'elle ait plus de
on obtient tout d'elle en la traitant en petit enfant. Au le même besoin qui existe chez Jean, il veut non seulen le dirige, mais il veut qu'on lui dicte tout « il lui 'il serait si heureux s'il était comme un petit enfant îoux d'une grande personne ».
.^ation la plus remarquable est celle de Qi...(i88), femme
qui est poursuivie par le désir de sauter à la corde, de i cheveux courts, de les laisser flotter dans le dos el l'être appelée « Nénette ». Évidemment il y a là une mais elle s'est développée sur le caractère précé- >n aime un enfant pour ses espiègleries, dit-elle sans ir son bon petit cœur, pour ses gentillesses, et que de-t-on en retour, de vous aimer, rien de plus. C'est est bon, mais je ne puis pas dire cela à mon mari, il «prendrait pas. Tenez, je voudrais tant être encore )ir un père ou une mère qui me tiendrait sur ses ge-
caresserait les cheveux... mais, non, je suis Madanb, imille, il faut tenir son intérieur, être sérieuse, réfléî seule, oh quelle vie ! »