Slefani, Ann. méd. psychoL, 189a
LES IDfiES OBSI^DANTES
ie^, Raymond et Arnaud^ ont soutenu Texis- Q hallucinatoire ». J'ai moi-même insisté à out en étudiant les idées fixes de Justine sur marquables qui accompagnaient ses obsesz qu'il y ait deux opinions tout à fait contrat.
I peut s'expliquer d'abord d'une manière ertains cas les auteurs ne parlent pas des ^connais pour ma part que les obsédées halrites comme Marcelle et Justine étaient des obable, étant données la fréquence et Times chez les hystériques qu'il doit en être de -uns des malades hallucinés décrits par les oposition de M. Falret resterait vraie pour int dits du type psychasthénique.
cependant embarrassante, car au moins un es derniers malades présentent des phéno- Ic l'hallucination dont la nature doit être ndriaques arrivent à se représenter certains X comme s'ils avaient des hallucinations du \c parle pas de leurs dysesthésies que j'étupropos des troubles émotionnels. Je parle ^'iscérales et tactiles qui semblent assez trinaires. Une malade de Wernicke, citée égis, avait la sensation d'être couverte de entendait leur bruissement^. Une de nos ime de 5o ans, qui a accouché à Tàge de souffert de son ventre. Il lui prend maince des crises d'accouchement », elle prétend écision dans les reins, dans le ventre, dans elle accouchait: « c'est au point de s'y mé- Deux autres ont l'idée fixe d'un ver intesimme de 63 ans, « le ver remonte à la gorge,
iychoL, 1892.
lalions succédant à des obsessions. Archives de neurol.,
Ann. mcd. psyrhoL, 1893, II, ao/|.
vrier 189^. — Névroses et Idées fixes, 1898, I, p. 161,
cd. Wochensch., a3 juin 1893 ; Pitres et Rog^is, op. cit..