‹ Les occlusions intestinales consécutives aux opérations gynécologiquesChapitre 14 sur 27 · MO ES · texte numérisé non relu

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Enfin, reste à savoir, quelles sont les interventions gynécologiques qui prédisposent le plus aux occlusions.

Les statistiques montrent en général que les hystérectomies sub-totales engendrent plus fréquemment cette complication, que les hystérectomies totales. Ainsi concluent les statistiques de Yovanovitch, ainsi que celles de Rouffart-Martin.

De même semble-t-il, la castration unilatérale ainsi que la ligamentopexie.

Il semble que l’on puisse conclure ce chapitre étiologique en disant que l’ocelusion intestinale post-opératoire est d’autant plus fréquente que l’intervention est plus conservatrice. - |

Comment expliquer de telles conclusions?

Plusieurs mécanismes tendent à donner les raisons de la production de ces accidents.

Avant tout, signalons que certaines dispositions anatomiques peuvent être à l’origine de quelques occlusions.

Forgue et Massabuat signalaient ave: Adenot et Legueu que l’angle gauche du côlon est suspendu par un ligament médian et deux ligaments latéraux accessoires qui relèvent le côlon. Or, si le développement du ligament médian est incomplet, la suspension est insuffisante et l’angle colique s’attache à un ligament d’insertion plus limité, moins étendu. En raison de l’étroitesse, le coude s’exagère, et si le côlon transverse s’abaisse, comme il arrive après l’ablation d’une grosse tumeur, il se fait plicature oblitérante à l’angle gauche du côlon. (Traité de Gynécologie Forgue et Massabuau).

Ps CRC

C’est là, on le conçoit, une cause bien rare, car le plus souvent interviennent d’autres facteurs plas importants à connaître.

Et tout d’abord:

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