‹ Les odeurs de ParisChapitre 48 sur 71 · SÛR LES QUAIS · texte numérisé non relu

SÛR LES QUAIS

BBIIK)UX.

Bridoux est mort, cet homme immense I Les grands journaux, la larme à l'œil, Ont dit : Quelle perte, (joel deuil Four tout le monde et pour la Francel

Il avait partout son fauteuil, Des traitements en abondance; Depms longtemps sa consdence Savourait la paix du cercueil.

Fin personnage, et de ressource I n entendait les lois, la Bourse, Tenait pied dans les mauvais pas Et tirait de tout quelque somme.

n est donc mortl... Je ne vois pas Que je doive en perdre le somme.

PBÈS DU PORT.

rignore, je TaTow, «bBobifliéiit tm qoci Basset de Flnstititt d'est pu rendre notaMe : Est-il homme, de plume, ott d'épée, on de table? Celui qui le peut dire en sait plus long que moi.

Et Guimauve, qu'assis parmi les dieux je Toi, Quel grand coup lui valut im destin si eortable? On dit qu'il fit rimer specîack et détegtabk Et qu'il.eut un parent qui fit pailer de soi.

J'ignore encor cela. Dans ce monde sonore, Je suis émerveillé de tout ce que j'ignore. Et Robinet? Tient-il la lyre ou le compas?

Et Glampin? Est-il là pour prose ou pour chimie? Qui me dira comment se fait F Académie, Pourquoi Pantoufle en est, et Sabot n'en est pasL.v

sm lES OTAisl. 463

XTl

fUBUB POÉTIQUB*

Un enfant d* Apotti , fris àa ncré déKre, Ya par la rue, heuiint lesipastants itanés Rentre, met ses deux poings sur ses yen: enflammés, Fait cent contGOMBs, sovfle, geuit, se «délÎM,

Jette sur le papier des mots mal conformés, Rature, rétablit, kiffe encor, remet fire, Et de quatorze vers inen rimes, très-iimés, Accouche après deux joois de tniYail, pour bous dire,

Qu'on lit sur son papier, bUlet d'enten^emeat: a L'Amour est... décédé muni du sacrement. » Et tel était Toi^ de iaaâ d'eUoits robustes.

Mais tout est bien payé par cet beureu: tnHt-M I

Le poète est content et se xepose. Il a,

Q'un seul cracbat, oouyert doux choses très-avgustes.

464 UYDE YUL

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