En m(^me temps
U UXG QV ON APPELOIT FREII+: LU BIX.
Pour courir en poste à la ville, Vingt fois, cent fois, ne sçay combien, Pour faire quelcque chose vile, Frère Lubin le fera bien.
Mais d'avoir honneste entretien,* . Ou mener vie salutaire.
C'est à faire à ung bon chrestien , Frère Lubin ne le peult faire.
Pour mettre, comme un homme habile, Le bien d'aultruy avec le sien, Et vous laisser sans croix ne pile, Frère Lubin le fera bien ;
1. Il ne faut pas oublier que ce mot est le plus souvent employé dans le sens de manières , conduite , teniie.
On a beau dire : je le tien ; Et le presser de satisfaire, Jamais ne vous en rendra rien:
Fière Lubin ne le peult faire.
Pour desbaucher par ung doulx style Quelcque fille de bon maintien, Point ne fault de vieille subtile, Frère Lubin le fera bien.* Il presche en théologien.
Mais pour boire de belle eau claire , Faictes-la boire à vostre chien , Frère Lubin ne le peult faire.
ENVO Y.
Pour faire plus tost mal que bien, Frère Lubin le fera bien ; Et si- c'est quelque bon affaire.
Frère Lubin ne le peult faire,
I. Je crois qu'il faut ponctuer ainsi ce huitain et voir là une ironie de Marot contre ses ennemis de Sorbonne. On pourroit toutefois relier ce vers aux prc'^cédents et comprendre, pour desbaucher... il presche.
l)K SOV MESMES DU TEMPS QC IL APPRENOIT A RSr.KIRK AU PALAIS A PARIS.
Musiciens à la voix argentine, Doresnavant, comme un homme esperdu.
Je chanteray plus hault qu'une buccine : ' Hélas si fay mon joly temps perdu. - Puis que je n'ay ce que j'ay prétendu, C'est ma chanson, pour moy elle est bien deue. Or je voys' voir si la guerre est perdue, Ou s' elle picque ainsi qu'ung hérisson. Adieu vous dy, mon maistre Jehan Grisson. Adieu Palais et la porte Barbette, Où j'ay chanté mainte belle chanson Pour le plaisir d'une jeune fdlette.
Celle qui c'est en jeunesse* est bien fine. Où ^ j'ai esté assez mal entendu :