Voir mon honneur diminuer
Quand veulx m'en repentir.
Et pour anéantir *
Ce désir qui tant dure, Il vous fauldroit sentir La peine que j'endure.
Vostre doulx entretien, Vostre belle jeunesse , Vostre bonté expresse* M'ont faict vostre, et m'y tien.
Vray est que je voy bien "Vostre amour endormie Mais langueur ce m'est bien Pour vous,^ ma chère amye.