IL SALUE ANNE
Dieu te gard, doulce, amyable calandre,* Dont le chant faict joyeux les ennuyez ; Ton dur départ me feit. larmes espandre , Ton doulx reveoir m'a les yeulx essuyez. Dieu gard le cueur sus qui sont appuyez Tous mes désirs ! Dieu gard l'œil tant adextre ,- Là où Amour a ses traictz essuyez, Dieu gard sans qui gardé je ne puis estre.