‹ Les œuvres, augmentées d'un grand nombre de ses compositions nouvelles par ci-devant non impriméesChapitre 213 sur 355 · DE HÉLÈNE DE TOURNON · texte numérisé non relu

DE HÉLÈNE DE TOURNON

Au moys de may que l'on seignoit la belle. Je vins ainsi son médecin reprendre :

« Luy tires-tu sa chaleur naturelle ?

Trop froide elle est, bien me l'a faict apprendre. — Tais-toy, dist-il, conient je te voys- rendre : J'oste le sang qui la fait rigoreuse, Pour prendre humeur en amour vigoreuse.

Selon ce moys qui chasse tout esYnoy. » Ce qui fut fait, et devint amoureuse, Mais le pis est que ce n'est pas de moy.

i . Vous l'auriez souhaitée.

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