I. Blesser
DU MOYS UE MAY ET d'aNNE.
i\lay, qui portoit robe reverdissante De fleur semée, ung jour se mist en place/ Et quand m'amye il vit tant florissante, De grand despit rougist sa verte face, En me disant : « Tu cuydes qu'elle efface, A mon advis,'^ les fleurs qui de moy yssent?^ » Je luy resppndz : « Toutes les fleurs périssent, Incontinent que yver les vient toucher.
Mais en tous temps de madame florissent Les grands vertus que mort ne peult sécher. »