‹ Les œuvres, augmentées d'un grand nombre de ses compositions nouvelles par ci-devant non impriméesChapitre 237 sur 355 · I. Blesser · texte numérisé non relu

I. Blesser

DU MOYS UE MAY ET d'aNNE.

i\lay, qui portoit robe reverdissante De fleur semée, ung jour se mist en place/ Et quand m'amye il vit tant florissante, De grand despit rougist sa verte face, En me disant : « Tu cuydes qu'elle efface, A mon advis,'^ les fleurs qui de moy yssent?^ » Je luy resppndz : « Toutes les fleurs périssent, Incontinent que yver les vient toucher.

Mais en tous temps de madame florissent Les grands vertus que mort ne peult sécher. »

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