‹ Les œuvres, augmentées d'un grand nombre de ses compositions nouvelles par ci-devant non impriméesChapitre 259 sur 355 · D'être envoyé · texte numérisé non relu

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MABOT A LADICTK DAMOVSKLLE.

Ung lourd vestu de satin est icy Suyvant la cour, sans propos, et la trace; De bonne gresse est son satin farcy, Et tout son corps plein de maulvaise grâce. Quant à la grâce, à peine qu'on l'efface,* Car il sent trop son escolier latin !

Quant à la gresse, y l'a soir et matin. Comme je croy, en troys ans amassée:

Mais baillez-luy douze aulnes de satin , Voilà sa robbe en ung jour dégressée.

I. Qu'on l'efface à grand' peine, quon travaille à l'effacer.

a celluy oui devant le roy

nit que ce mot « viseb » dont marot usa

n'estoit bon langage.

Regarder est tresbon langage, Viser est plus aigu du tiers ; * De dire qu'il n'est en usage, J'en croy tous les arbalestiers.

J'en demanderoys voulentiers Gomme ^ on diroit plus proprement :^ (( Un g de ces deux hacquebutiers * Par mal viser fault^ lourdement. »

Je dy, à parler rondement, Qu'il fault que ce mot y pourvoye," Et ne se peult dire aultrement, Qui est tout le pis que j'y voye.

1. Trois fois plus vif (avec le jeu de mots sur les visées du jeu de l'arbalète).

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