PENSIONS PROTESTANTES
La question do l'éducation dos enfants a toujours été au premier rang dos préoccupations dos Eglises protestantes de Franco. Si les lois scolaires ont amené la suppression du plus grand nombre des écoles confessionnelles, du moins les établissements d'instruction destinés aux jeunes filles, fondés par l'initiative individuelle, n'ont pas cessé de s'augmenter. Aujourd'hui dos pensions protestantes se trouvent dans la plupart des Eglises importantes; une instruction sérieuse y est donnée et ces maisons d'éducation jouissent d'une réputation méritée. Si l'on se reporte aux première années du siècle, alors que s'ouvrit à Paris la première pension protestante, dirigée par MUa Servier, pour examiner la liste que nous publions, il sera facile de constater un progrès à l'honneur de nos Eglises.
Al.us (Gard). Pensionnat de demoiselles, 18, rue de Florian, dirigé par M. et Mme Bégou.
— Pensionnat de demoiselles de M1,es Gasquiel.
Annonay (Ardèche). Pensionnat de jeunes fdles, fondé en 1847, et dirigé par M. et Mrac Liénard.
— Maison d'éducation dirigée par MUes Gaujot.
Avranches (Manche). Cours complet d'éducation sous la direction de Mlles Née.
Barre de Cévennes (Lozère). Pensionnat de Mmc Courtès. Belfort (Haut-Rhin). Pensionnat dirigé par Mlles Mérilhon. Biarritz (Basses-Pyrénées). Maison protestante, villa Margueritte, avenue de Paris, Croix-des-Champs, dirigée par M. et M""' Pavillard. Blois (Cher). Pension de MUes Lavallée et Giraud.
Bolbec (Seine-Inférieure). Institution pour jeunes fdles, 7, rue du Prieuré, dirigée par Mlles Vaissaire et Eynard.
Bordeaux. Pension, 24, rue de Tivoli, dirigée par M. Bourgailh.
— Institution Hébrard, maison d'éducation, 9 et I I, rue Baronnes, dirigée par M. et Mme Ratier.
Boulogne-sur-Mer. Institution de demoiselles, 37, rue Basse-des-Ti ntelleries, sous la direction de M1Ie A. Marchai et de Mrac Mac Coll.