sol
Geai
18 mars 1875
Chouette chevêche
23 fév. 187C
Sterne canjek
14 avril 1875
Grèbe castagneux
2 janv. 1875
Barge à queue noire
13 fév. 1875
Mouette rieuse
26 mars 1875
Perdrix grise
12 oct. 1874
Grand ramier
23 oct. 1875
Hibou brachyote
19 déc. 1874
Grand courlis cendré
19 déc. 1877
Canard nyroca
17 mars 1876
Corbeau corneilie
6 mars 1876
Buse vulgaire
8 oct. 1875
Oie bernache vaiiiiette
18 déc. 1874
2 il .9(t
He'ron gris
4 sept. 1874
Cormoran
14 mars 1878
pérature à -42 degrés est mortelle. Grâce aux plumes qui recouvrent la peau, la cliair de l’oiseau conserve toujours sa haute température.
Par sa douceur, la cliair facilite la souplesse des mouvements et l’impressionnabilité du toucher.
Enfin elle est appétissante pour tous les éliminateurs de l’oiseau, et ainsi elle les stimule d’autant plus. Il arrive donc que les régulateurs de l’élimination, si privilégiés sous le rapport de la locomotion et quand il s’agit de fuir, sont surveillés et contenus dans une certaine mesure.
La chair de beaucoup d’oiseaux est pour Eliomme une nourriture excellente, et, si la plupart sont trop petits pour en fournir d’une manière appréciable, quelques-uns sont de grande taille et peuvent se domestiquer au point de devenir surtout des producteurs de viande.
En résumé, par ses éléments et ses propriétés, la chair de l’oiseau indique chez cet animal un mécanisme très-remarquable , plus remarquable que celui des insectes et de beaucoup d’autres animaux.
Et une conclusion qui se dégage de ce fait c’est que l’oiseau a été appelé à un rôle supérieur, surtout dans les travaux de l’élimination.
N® 2. — Charpente osseuse.
Les muscles de l’oiseau ont pour complément une charpente osseuse; en l’étudiant on voit qu’elle est combinée de manière à donner à cet animal une très-grande force de destruction et tous les modes de la Jocomotion la plus rapide.
La corne du bec, les os de la tête, les vertèbres d’un des plus longs cous d’animaux permettent aux muscles du préhenseur de saisir vite et fortement une graine difficilement accessible, un animal qui fuit, et de les désagréger et dépecer.
Une enveloppe osseuse du corps développée surtout à l’avant, comme un bouclier, préserve l’oiseau des chocs auxquels il est exposé par la vivacité de ses allures ; à claire-voie et arrondie, elle est aussi légère que solide.
Mais cette charpente osseuse a surtout été nécessitée par les besoins de la locomotion, et il conviendra ainsi d’en parler plus loin quand nous étudierons les pattes et les ailes.
Nous devons néanmoins, dès maintenant, remarquer quelques-unes des admirables concordances qui existent entre les muscles, les os principaux et le genre de travail de l’oiseau.
Chez les plus grands et les plus lourds coureurs et surtout l’autruche, le bassin est très-développé et le sternum de cet échassier est relativement petit et sans bréchet.
Au contraire , chez le martinet et les autres voiliers, le bassin est très-petit, tandis que le sternum et le bréchet ont des dimensions relativement grandes.
De plus tous les os sont légers et quelques-uns sont extraordinairement creux. Un humérus de l’aigle jean-le-blanc ayant en longueur 23 centimètres et à son plus petit diamètre 0,016 ne pèse, avec les aiguilles osseuses qui le traversent en divers sens pour le consolider, que 23 grammes, la couche d’os qui forme les parois du milieu n’a une
épaisseur que d’un millimètre, tandis que des os de lapin, ayant même volume que cet humérus, pèsent près de trois fois plus.