‹ Les oiseaux de l'est du Canada [microforme]Chapitre 38 sur 102 · Le Canard roux. (Ri DDY DUCK · texte numérisé non relu

Le Canard roux. (Ri DDY DUCK

un petit canard, Le mâle a une coloration fr

sur le cou, les épaules, Je dos et les flancs: la Couronne et le derrière de la tête presque noirs, les joues et le bas de In face blancs. La femelle est petite, d'un brun grisûtre sombre, plus clair dans les dessous et aux joues, avec une calotte foncée.

l'raits dislinctifs. Le mâle est le seul canard Presque entièrement roux. La femelle peut se

reconnaître à l'éclat argenté, pareil À celui du grèbe, des parties de dessous et, dans tout plumage, aux plumes raides et pointues de la queue.

Indications sur Le terrain. I Porter quelquefois la queue dro:

taines macreuses passent

Erismatura jamaicensis. L, 15. C'est appante d’un riche brun rougeñtre marron

& taille, la forme courte et trapue, cou épaix, Son habitude de ite et se dépliant en éventail est aussi un bon guide, quoique cerpour en faire autant à l'occasion.

Mid. Dans les roseaux au-dessus de l'eau.

Habitat. Il niche dans les provinces de Il

a prairie vers le nord, il est plus commun dans ses Voyages sur les grands lacs que sur la côte.

Sous-famille—Anserinæ. Oies.

: Description générale. Les oies ressemblent Aux canards, mais sont plus grandes, avec un corps moins aplati et des pattes relativement plus longues; bec (figure 10, p. 21), plus haut et un peu plus comprimé À sa base, plus épais et moins aplati À la Pointe, pouvant difficilement être comparé à une spatule, mais ayant l'ongle large à sa pointe, caractéristique de l'ordre.

Indications sur le terrain. Le puissant vol des oies est bien connu. La taille, la coloration et les façons de son vol sont les meilleurs signes pour se guider sur le terrain. Leurs cris rauques et stridents si souvent entendus pendant leur migration sont aussi caractéristiques.

Nid. Sur le sol.

Habitat. Les oies sont de tous les pays,

Les espèces américaines nichent plutôt dans les contrées du nord, voyageant pour s'y rendre

À travers l'intérieur aussi bien que le long des côtes

Les oies sont plus que les canards des oiseaux de terre ferme et herbivores sans être pour cela moins hnbituées à l’eau. Elles n’ont pas l'habitude de plonger, mais se procurent icur nourriture dans le fond en la picotant et l’attrapant grâce à leur long ve: Les sexes se ressemblent et leur plumage Change peu avec les saisons. L'oie est une chaire excellente sur la table et c’est pour cela, aussi bien que pour sa taille, qu'elle est très recherchée des chasseurs. Les oies sont très circonspectes et, bien que leur nombre ait beaucoup diminué, elles ont réussi à se protéger mieux que ne l'ont fait bien d’autres oise aux recherchés comme gibier.

Valeur économique. Se nourrissant surtout d'herbes et fréquentant dans leurs migrations les régions cultivées plus que ne font d’autres membres de leur espèce, les oies peuvent causer plus de dégâts que les canards, mais on ne le leur a jamais beaucoup reproché. Leur valeur, à d'autres égards, est si évidente qu'on s'est bien moins plaint des cies que d’autres espèce également dignes d'être protégées, mais dont l'utilité. quoique réelle, çst moins manifeste.

169. L'Oie blanche. (SNOW GOO8E. WAVEY). Chen hyperboreus. L, 23. C'est une oie plutôt petite, d’un blanc parfait avec des primaires noires. Les jeunes ont plus où moins de gris où de brun grisâtre répandu p«r places ou sur tout le corps.

Traits distinctifs. 1L:- bords tranchants des mandibules sont plus ou moins inclinés, écartés l'un de l’autre, montra: : ‘es projections serratiformes, pareilles À des dents et donnant à la face l'apparence qui lui a fait donner le nom d'oie rieuse.

Indications sur le terrain. La couleur, le vol et ie profil absolument propres aux oies.

Nid. Sur le sol.

L Habitat. La petite oie blanche niche sur la côt. arctique et dans les îles à l'ouest du golfe de Coronation. Elle voyage vers l'intérieur du continent; ia grande, le long de la côte de l'Atlantique.

SOUS-ESPÈCES. Il y a deux sous-espèces de l'oie blanche au Canada, la Petite Oie et la Grande, qui ne diffèrent que par leur taille, mais comme !es deux espèces cohabitent de temps à autre ce n'est pas une distinction à laquelle on puisse se fisr. 11 y a une différence fondée sur les formes et les tailles relatives des becs, mais il faut, pour s'en rendre compte, des spécimens À com-

arer. Bien qu'on l'ait souvent signalée inexactement l'oie blanche, la plus grande est un oiseau très rare. C'est la forme de l'espèce qu'on trouve dans l'ext:ine Estet qu'il ne faut chercher que le long de la côte de l'Atlantique.

L Le nom de “ Wavey ”’ est une corruption du mot indien “ Wa-Wa’' qui | signifie oie sauvage.

apparence ondulante des plumes les plus claires sur ie dos et plus où moins la même chose en dessous; la couleur d’ardoise est surtout forte sur les ailes et le croupion; la tête est blanche, Les jeunes sont semblables mais la tête et le cou sont d'un brun grisâtre. Le bec fait voir à un degré un peu réduit les dents serratiformes de l'oie blanche.

Traîts distinctifs. La combinaison de la tête blanche en contraste avec es ailes gris bleu ne se voit chez aucune autre oie américaine de l'Est.

Indications sur le terrain. Tête blanche et corps plus foncé sont probablement les indications les plus sûres.

Nid. Sur le sol.

Habitat. Paraît être restreint dans la saison de la couvaison à l'est de la baie d'Hudson: l'oi-

seau est rarement de passage sur les grands lacs soit qu'il aille vers la vallée du Mississipi où qu'il en revienne.

|l 169. 1. L'Oie bleue. (BLUE GOO8E). Chen cœrulescens. L, 26. Corps gris ardoisé, Pendant longtemps l’oie bleue a passé pour n'être que l’oie blanche avec | un plumage d’oison ; aujourd’hui on reconnaît que c’est une espèce à part. 17la. L'Oie à front blanc. (WHITE FRONTED GOOSE) Anser albifrons. L, 27 | D'un brun grisâtre, plus foncé sur la tête et le cou, plus clair en dessous, plaque blanche autour de la base du bec; couleur claire des parties de dessous mouchetées irrégulièrement de noir qui se réunissent à la période de maturité en bandes imprécises et donnent une | ipparence d'imparfait développement même à des oiseaux d'âge adulte. l'raits distinctifs. Tête brune et face blanche. 1 Indications sur Le terrain. Couleur brune sur tout le corps et face blanche. Nid. Sur le sol.

Habitat. L'oie À front blanc est une espèce presque circonpolaire. La sousespèee américaine che sur le continent et dans les îles à l'ouest du pôle. Elle voyage À travers l'intérieur du continent et ne se rencontre que rarement à l'est aussi loin que les grands lacs.

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SOUS-ESPÉECES. L'oie de notre pays, l'oie américaine à front blanc, À. a. gambeli, est une sous-espèce de l'Oie européenne à front blanc dont elle se distingue par sa taille légèrement } pius grande.

La Bernache du Canada. Outarde. (CANADA GOOSE, WILD Go6sE), Branta anadensis. L, 35. Planche V B

Traits distinctifs. Grande taille, tête et cou noirs, gorge bianche, plaque «ur |

joue

Indications sur le terrain. Tête ct cou noirs, plaque blanche à la gorge. Un V blanc sur la queue qu'on voit très bien quand l'oiseau vole, fera distinguer les membres de cette espèce de tous les plus gros canards

Vid, Sur le sol, parfois dans de grands nids abandonnés sur des arbres.

Habitat. Niche d'un bout à l'autre du continent depuis la limite nord des arbres jusqu'aux limites de la colonisation.

SOUS-ESpÈtC "ES. L'oie du Canada com rend plusieurs races géographiquement distinctes, Dans l'Ouest il ÿ A une petite sous-espèce appelée oie de Hutchin, B. e. hutchinai. Elle passe pour avoir une note différente dans son cri et pour être facilement reconnaissable à l'état vivant par des Chasseurs qui ont quelque expérience. Sa taille plus petite est un critérium incertain, mais c'est la seule di érence qu'on puisse indiquer ici. Sa longueur moyenne n'a pas tout À fait 25 pouces. On ne peut s'attendre à la Voir que jusqu'au Manitoba, à l'ouest, et avant de l'identifier ailleurs il faut user d'une grande prudence,

L'oie est un oiseau très circonspect et toujours sur l'éveil; elle passe ordinairement la journée en plein air et se rend, le soir ou pendant la nuit, dans les Marécages et les champs cultivés Pour y chercher sa nourriture; à moins d'être dérangée elle y reste jusqu'au lendemain, Pendant qu’elle est ainsi occupée il Y en a toujours une, au moins, qui, son long cou tendu, surveille les environs et &uette l'apparence de Quelque danger, Il est impossible aux piétons même les plus avisés d'approcher sans être aperçu, C'est Pour cette raison que l'oie du Canada a Peut-être moins souffert des chasseurs que d’autres membres de son ordre, et avait que les parages où elle niche ne soient envahis, elle Court peu le danger s'être exterminée, A l'origine, cette oje nichait dans les limites de nos régions actuellement peuplées, mais ia Colonisation l’a chassée de la région l£ plus méridionale où elle couvait. Néanmoins, elle occupe encore de vastes espaces dans tout le nord du( ‘anaua aussi loin que va la limite nord des arbres et, aussi longtemps que tout ce territoire demeurera inhabité, l'oie y trouvera des Parages où elle nichera en sécurité et à l'abri du danger d’être exterminée. Toutefois, à moins que des méthodes intelligentes de Conservation ne finissent par être adoptées à l’avenir, l'oie du Canada disparaîtra à mesure que les terrains où elle couvait seront envahis par l’homme.

173a. La Bernache Commune. (BRANT) Branta bernicla. L,26. Très semblable à l'oie du Canada Mais plus petite; la tête, le cou et le haut de la poitrine noirs; un collier de blanc étroit et brisé sur le cou.

Traits distinctifs. Une petite oie canadienne foncée sans marque À la face.

Indications sur le terrain. Taille tite, poitrine foncée, absence de marque à la face. Le V

lance sur la queue, visible quand l'oiseau vole bas, distinguera Aussi la bernacke commune des

canards plus gros et noirs, mais non de la bernache du Canada.

Nid. Sur le sol, nid fait d'herbes et garni de duvet.

Habitat. Circonpolaire, Pour l'espèce. La Lernache américaine niche dans l'est de la région

polaire, descend dans ses Voyages vers les côtes de l'Atlantique, Mais rarement dans l'intérieur du Continent.

SOUS-ESPÈCES. La bernache ost une espèce circonpolaire. L'individu du nouveau monde, la bernache américaine, 8. b. Olaucogastra est, comme sous-espèce, distinct de celui de l'ancien monde, lequel n'a jamais été signalé en Amérique. La bernache noire, B. Mgricans de l'Oueit est caractérisée par le fait que le noir de la poitrine est répandu comme teinte sur les Parties de dessous, mais elle ne se rencontre dans l'est du Canada que comme un vagabond d'occasion.

La bernache Commune est une petite oje. Elle se rencontre sur le bas Saint-Laurent et sur les côtes maritimes par bandes de plusieurs centaines, mais se présente rarement où seulement Comme vagabonde dans l'intérieur sur les grands lacs.

Sous-famille —Cygnine. Cygnes.

… Description lénérale. Très &TOs anatidés; blancs: à l'exception Peut-être de la grue d'Amérique où du dindon sauvage, c'est le plus gros des oiseaux d'Amérique

Traits distinctifs La taille ajoutée À In couleur suffit À distinguer les deux cygnes. Les lores (espace entre l'œil et le bec) sont dénués de plumes. Le bec commence vers le haut du front, à sa base il est Presque rectangulaire en section transversale, la Pointe est pourvue d'un ongle plat

ur les est

Indications sur le terrain. Taille et couleur, ce sont nos seuls gros oiseaux tout blancs.!t Nid. Sur le sol, nid fait avec des herbes et garni d'un duvet pris à la mère

Habitat. La plupart des cygnes se trouvent dans l'hémisphère boréal, mais n'y sont pas rigoureusement confinés. En Amérique ils nichent actuellement dans les très hautes latitudes, bien que le cygne-trompette, espèce presque éteinte, nichât dans l'origine aussi loin vers le Sud que dans l'un des Etats du nord des Etats-Unis.

De temps immémorial les cygnes ont joué un rôle important dans les récits populaires de l’ancien monde ainsi que dans les contes de fée pour enfants, où il est si fréquemment question de ces oiseaux, toutefois c’est un grand sujet de surprise pour bien des gens que d'apprendre que, même de nos jours, les cygnes sauvages sont parfaitement communs au Canada. Les oies sont sauvages et sur leur garde, mais le cygne est encore plus sauvage et plus circonspect. Son cou très long lui permet de pêchersanourriture dans des eaux trop profondes pour des oiseaux non plongeurs, et il peut séjourner sur une eau profonde pendant tout le jour, là où il est impossible de l'approcher à l'improviste. Il se rend rarement dans ces marais où l'eau est très basse et où le chasseur peut se cacher, ce qui fait que l'oiseau est rarement pris.

Les épithètes données aux cygnes de l'hémisphère boréal témoignent des ressources extraordinaires de leur organe vocal; c’est ainsi qu’en Amérique nous avons le cygne d'Amérique (sieur) st le cygne trompette; et qu’en Europe on a le cygne criard et le cygne muet. Des modifications singulières et compliquées de la trachée sous forme de circonvolutions variées dans certains recoins osseux du sternum sont certainement en relation étroite avec la voix, et leur complexité augmente en raison directe de la qualité de la voix telle que l'expriment les qualificatifs susdits; c’est ainsi que le cygne muet n’a aucune circonvolution trachéenne et que la plus haute complexité se rencontre chez le cygne trompette et le cygne criard.

180. Le Cygne d'Amérique. (WHISTLING swAN) Olor columbianus. L, 55. Très gros oiseau, tout blanc.

Traits distinctifs. Le cygne d'Amérique peut êtra pris seulement pour le cygne trompette. Superficiellement on peut facilement le distinguer par sa plus petite taille seulement. (Comme les cygnes n'arrivent à leur complet développement Le bout de plusieurs années, la taille peut n'être pas toujours en soi une preuve convaincante. Il y a une différence dans la forme du bec, mais elle est trop difficile à caractériser pour être bien décrite ici. L'enroulement de in trachée dans le sternum fournit le meilleur critère de différenciation. Chez le cygne d'Amérique lu trachée fzit une seule courbe horisontale sur la surface du sternum, tandis que la trachée du cygne trompette a une courbe perpendiculaire en plus. L'absence d'une tache jaune sur les lores du cygne trompette a été donnée comme une indication, mais cette tache est si souvent absente même chez les cygnes d'Amérique adultes qu'elle est sans utilité comme trait distinctif.

Indication su le terrain. La taille et l'absolue blancheur. Les deux espèces ne peuvent pas facilement êtr: listinguées l’une de l'autre à l'état vivant, sauf par ceux à qui la voix de chacune d'elles es: fanili re

Nid. Sur le sol, dans un nid d'herbes, de mousse et garni de duvet.

Habitat. 11 niche dans l'extrême Nord après avoir traversé le continent à l'ouest de la baie d'Hudson; il est de passage dans l'intérieur; rare ou absent sur la côte canadienne de l'Atlantique, mais commun par endroits sur les grancles routes fluviales de la région des grands lacs.

Par le fait de son excessive prudence et parce que le couvaison £e fait au loin dans le Nord, le cygne d'Amérique n’a pas vu son nombre sérieusement réduit dans les dernières trente années. La plus grande espèce congénère, ce! des cygnes trompettes dont les parages recherchés pour la couvai on et compris dans la région colonisée furent dérangés de bonne heure, est sur le point d’être détruite entièrement.

* Les autres gros oiseaux du Canada ont tous plus ou moins de noir sur les plumes des ailes

Les cYgnes viennent rarement dans les marécages où l'eau est basse et où le chasseur peut se ‘acher, Ils sont extrêmement circonspects et sont rarement vus sauf en bandes blanches, serrées, comme des plaques de glace au loin sur l'eau libre ou en l'air volant très haut et hors de h portée des fusils. Leur passage régulier a lieu de nuit, ordinairement dans un gran! silence, quelquefois cependant très bruyamment. C'est à de telles moeurs qu'il faut probablement attribuer le fait que peu de nos chasseurs même le< plus experts connaissent le Cygne à l'état vivant, et qu'un plus petit nombre encore peuvent se vanter de l'avoir pris. Bien que des bandes de plusieurs centaines apparaissent chaque année sur le lac St lair, on n'en prend pas plus de deux ou trois par année,

L'espèce se rencontre aussi en grand nombre sur la riviè: par des nuits obscures ou de brouillard, au printem nés avec le courant dans les eaux tumultueuses des rapides et sont emportés par dessus les chutes sans possibilité d'en réchapper. Pareille catast rophe est arrivée plusieurs fois dans les dernières dix années et des centaines de cygne: ont perdu la vie de cette façon. Chez quelques-uns, tous leurs os sont brisés dans leur corps, d’autres ne sont que faiblement blessés. Les oiseaux mort= qui ne sont pas entraînés sous la glace et emportés par le courant sont ramassés. Ceux à moitié morts sont achevés À coup de bâtons et ceux dont les blessures sont seulement légères sont tués d'un coup de fusil. Comme les oiseaux ne sont pas de force, dans le endroits resserrés, à s'élever au-dessus des fentes de la gorge, et répugnent à s'engager sous les ponts jetés par-dessus le bas de la rivière, tous se trouvent confinés dans les eaux étroites au-dessous des chutes, d’où ils ne peuvent s'échapper. La chair du cygne n'est guér bonne à manger et les oiseaux ont peu de valeur pour ceux qui les attrappent à moins que ce ne soit comme une curiosité,

* Niagara où ps, les cygnes sont entrai-

IS1. Le Cygne trompette. (TRUMPETER sw AN) Olor buccinator.

L,65 Très gros oiseau, tout blane.

Traits distinctifs. Ne peut se confondre qu'avec le précédent auquel on vous renvoie, Indications sur le terrain. * lle et biancheur absolue: les de:

: L I Uux CYKnes ne peuvent pas se distinguer l'un de l'autre avec un ntière certitude à l'état vivant,

Nid. Sur le sol, dans un ni d'herbes et de duvet.

Habitat. C'est un oiseau de l'intérieur des

terres, qui niche à partir du centr nord des Etats Jusque vers le nord.

de la rangée

Tout cygne de plus de 56 pouces de long ou pesant plus de 20 livres appartient probablement à cette espèce. C'était autrefois un oiseau passablement commun sur les grands lacs, mais aujourd’hui il eat si rare qu'on peut le regarder comme une espèce presque ou complètement éteinte. Son territoire de nidification est très au sud de celui du cygne d'Amérique et, a milieu de terres cultivées et très peuplées, voilà Pourquoi cet oiseau est rapidement détruit.

Ordre—Hérodiones. Échassiers d’eau profonde.

Description générale. !{'e sont d'habitude de grance oisenux à longues jambes, long cou et long bec, bien bâtis Pour marcher dans l'eau et Pour y trouver leur nourriture sous la surface dans une eau plus profonde que celle où la trouveraient la plupart des oiseaux aquatiques. Les becs peuvent être ou droits et aiguisés (figure 18, p. 23) ou modérément recourbés et émou

chez les ibis. Les jambes sont dénudées sur une grande distance au-dessus de l'articulation du talor. et les quatre doigts sont parfaits, bien formés et Propres à percher aussi bien qu'à marcher sur un sol mou, avec ou sans membranes rudimentaires (figure 17, p. 23).

ssés comme

Traits distinctifs. Les oiseaux de cet ordre peuvent être confondus ou avec les grues ou avec l'un des courlis, Ils peuvent se distinguer des grues par leur front couvert de plumes, L'ibis des bis possède À la fois le front dénudé et le bec recourbé, mais il n'est que possible qu'il se trouve su la. [ls peuvent se distinguer de l'un quelconque des courlis par l'espace dénudé entre

vt la base du bec,

Les individus canadien: de cet ordre se divisent en deux sous-ordres: les Ibides, qui comprennent les spatules et les ibis proprement dits; et les Herodas qui comprennent les hérons, les aigrettes et les butors.

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