‹ Les oiseaux de neige [microforme]Chapitre 21 sur 32 · A THÉODORE VIBERT · texte numérisé non relu

A THÉODORE VIBERT

Poëte, dont la muse oubliant la distance Franchit les vastes mers pour me serrer la main, de te bénis, à toi qui parles d'espérance

Quand la morne douleur assombrit mon chemin !

Ami, je t'ai compris : aux longs jours de souffrance, Comme aux heures de joie, il faut un lendemain ;

Et ce mot seul, venu des rives de la France,

Me fait déjà trouver le sort moins inhumain.

a: AU

A tout enfantement préside le malaise ; Et, sur l’hamanité la main de fer q :i pèse,

Me fait mieux espérer et croire en l’avenir.

Trop faible pour lutter, je me fais sentinelle ; Et tous les jours mon œil, du haut de la tourelle,

Demande à l'horizon s’il ne voit rien venir.

Loi do De tot

Terre Noble

Qui su

Au pu

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