‹ Les oiseaux de proie drame en cinq actes de Adolphe Dennery par mm. Labiche et Arthur de BauplanChapitre 100 sur 103 · ADÈLE ET BEAUVOISIN · texte numérisé non relu

ADÈLE ET BEAUVOISIN

Pourquoi ?

l'écureuil.

Mais vous voulez donc êtro calcinés, gratinés? Si vous saviez... votre escalier...

BEAUVOISIN

Eh bien ?

L’ ECUREUIL

Il n‘y on a plus... c’est une cascade do feu ! (A part.) Ah 1 tn te iiehes des pompiers 1

ADÈLE

Ali 1 mon Dieu I

BEAU VOISIN

Diable I diable 1 diablo I Mais comment es-tu venu ?

L’ECUREUIL

Oh! nous autres pompiers, nous sommes habitués à marcher dans notre marchandise. mettant sa manche sous le nez.) Tenez, flairez- moi ça.

BEAU VOISIN

Ça sent l’eau de cologne.

l’écureuil.

C’est le roussi. (A part.) Les fioles à Poulardeau.

béai voisin, allant et venant.

Diable ! diable ! diable I diable I l'écureuil.

Vous paraissez ému.

beauvoisin.

Tiens I vous êtes charmant I je n'ai pas envie d'Atre grillé comme un marron.

l’écureuil.

D'Inde I '

ADÈLE

Ah I monsieur, quoi qu'il arrive, croyez que ma reconnaissance...

beauvoisin.

Trop bonne, certainement, (4 part.) Si elle croit que je suis en tram de jouer a ça!... (Haut.) Voyons, pompier, tirci-noua de là I

l’écureuil, le prenant à part.

Êtes-vous uq homme ?

Parbleu 1

BF.*UVn|$IN.

l’écureuil.

Eh bien, mon cher, nous sommes fichus beauvoisin.

Mâtin I

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