‹ Les oiseaux de proie drame en cinq actes de Adolphe Dennery par mm. Labiche et Arthur de BauplanChapitre 41 sur 103 · JOSEPH · texte numérisé non relu

JOSEPH

Oh! par exemple!

JEAN

Mais oui... D’abord je les trouve bêtes, moi, les bourgeois. On croit que nous travaillons pour eux, mais c'est eux qui travaillent pour nous Quand il y en a un qui commence à gagner de l’argent, vite il l’emploie à nourrir un domestique, et puis il te remet à travailler pour en nourrir un deuxieme, un troisième; et puis il travaille de plus Mie pour nourrir, par-dessus le marche, dus chevaux et des i liions, et il lia vaille encore pour nourrir d’autres hommes qui donneut à ces animaux la nourriture que le maille s'est remis à gagner. Si bien, que le domestique, au total, fournil de travail à peu près ce qu'il faut pour une seule bouche, tandis que le maître est un imbécile, un esclave, qui s’éreinte pour en nourrir dix.

ÉTIKMKS.

Bah! comme on connaît ses saints... on les adore... Monsieur est de haute volée, nous sommes de la petite. C'est un grand oiseau qui chasse largement.

JEAN

El nous sommes les petits qui becquetons tous les débris de sa pâture. *

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