BRIC U I BOULE
H prend du ventre !
CAPRANICA, •* MmhH.
Mais non, mais non... ami, tu sais bien... que j’ai trois maladies incurables, ce qui fait que je ne vois aucun médecin. Je m’éteindrai à la campagne. A lachute des feuilles... petit, ilfaitdra nie louer une petite maison dans ce pays-ci. C'est joli, Meudon ; j'ai l'intention de m'éteindre à Metidon, moi.
BRIf.UlBOt’LE.
Permettez, bienfaiteur, c’est que...
CAPRAMCA.
Pu côté de Meudon, j*y tiens...
RRIGtlROl'LE, Vit.
Mais c'est qu'il ne me reste* plus que ma petite ferme normande... et je ne voudrais pas la vendre...
CAPRAMCA.
La vendre!.*. Je ne le permettrai jamais, petit... J’aime cent fois mieux me défaire a'un château en Hongrie ou en Bohême.
TOUS
En Bohème!
UMAMU.
Mon cher Mau giron, qu’est-ce qu'on perdrait bien sur une propriété de cent cinquante mille lianes, en Bohème? maucmok.
Allons donc! eri-cc qu'on achète dans ce pays-là? On n’en trouverait pas soixante mille francs.
CAMAMCA.
Diable ! ça te ferait quatre- vvigt-dix mille francs de perle, petit.
BMCUHOOLL
Quatre-vingt -dix mille francs ? %
CAPRAMCA, à Ihafina.
Ah! si c’était une jolie ferme en Normandie, cela serait d'une défaite plus facile... Une propriété de douae mille francs, par exemple !...
MACCIHO*: »
En Normandie... Oh! cela... c'est différent. On en trouverait aisément neuf ou dix mille...
CAPRAMCA.
Neuf ou dix mille!». Ça ne te ferait que deux mille francs de
f tordus... tandis qu'il y en aurait quatre-vingt-dix en Boléme!
BMCUIBOCUS.
C'est vrai!... mais je ne voudrais pas!...
capramca.
Ah! Eh bien! ma foi, ça me décide; lu vendras la petite ferme, petit...
BRIGUIBOULB.
Pardon... c’est que..