‹ Les oiseaux de proie drame en cinq actes de Adolphe Dennery par mm. Labiche et Arthur de BauplanChapitre 47 sur 103 · SCÈNE · texte numérisé non relu

SCÈNE

Ces Mêmes. CHATEAURAY NARD. cinkiannuni fuir* de droit* »*« ta»-

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CUATEAURAYMARD.

J'étais sûr de vous trouver tous ensemble.

DARMEHOHYILLS.

Recevez mes félicitations. Vous avez lejlU vos promesses avec une exactitude merveilleuse.

CHATEAURATHARD.

Aujourd'hui mon mariage; dans un mois le vôtre, mon cher, et je fais, je crois, noblement les choses. Je vous ai réunis ici, dans ma villa de Meudon, tous au grand complet, comme vous l’étiez dans les salons de Caiileretx, et je vous ai amené ce qu'il y a de plus riche et ce qu'il v a de plus noble... J'ai force de venir au milieu de vous une ducl»es.se de Guérande...

CAPRAMCA.

J étais placé à scs côtés.

CHATEAURATHARD.

Sa fifie est la demoiselle d'honneur de ma femme.

GHORCtteA.

Et je me trouvais, moi, moi... à table, en face de la jeune duchesse.

CHATEAIH VY.NARD.

Je vous ai amené encore ce monsieur Henri de Clamarins, avec qui j'ai hâte d'en finir...

CAPRAMCA.

Mais, nous avons déjà assez bien travaillé. Je lui ai organisé quelques petits soupers de désespoir fort joyeux.

CEORGIKA.

Moi, je laisse calmer un peu l'amertume des regrets...

MALCIRON.

Moi, j’ai escompté déjà une partie des bois et des fermes.

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