SCÈNE IV
Les Mêmes, LA DUCHESSE, HENRI, CHARLES* c«fau<* aoanini i*
tn» à la Ducbme; flirt rMoil* «ii>«n«Bl lou» Ir* intiir*. d’aRMENON VILLE, à p-tl.
Charles!. . (fu«.) Pourquoi ce monsieur Reniicpont est-il ici ?...
CHATtAimAYHAtlD, la».
Lui, chez moi. ..Attendez... (ii a «<.)Toul le inonde aété exact!... jusqu'à monsieur Renueponl, sur qui je n 'avals pas lieu de compter.
CHARLES
Bien que ma maison soit au bout de votre parc, ce nl'st pas comme voisin que je inc suis permis de venir... Un m'a assuré qu'a près mon départ, vous aviez engagé à votre noce tous les baigneurs de Cauteretz. C’était une invitation des plus larges... qui enveloppait tant de gens de toutes sortes, depuis la duchesse de Guérande jusqu à. .. certains autres... que j'ai cru devoir accepter aussi.
CUATKAURAYRARD.
C'est beaucoup d'honneur que vous avez daigné me faire.
CHARLES
J’avais d'ailleurs de puissantes raisons pour me rendre ici.
CHATEAURATHARD.
En vérité!
CHARLES
D'abord, en l'absence de monsieur de Guérande, je tenais à accompagner madame U duchesse et sa fille.
LA DUCHESSE
Et j’en avais prié monsieur Rcnnepont. (Biurr* d'Hevi.)
CHATEAURATHARD.
C'est fort bien vu. Il se glisse dans les meilleures sociétés des gens de tant de sortes...
CHARLES-
Oui, des oiseaux de proie, monsieur, qui viennent aussi bien s'abattra aux environs de Paris que dans les Pyrénées»
LA DUCHESSE
Des oiseaux... de proie?,..
CHATLAURAY.NARD.
Oui, oui, de fort vilaines gens, ma foi... une espèce tout» lait