SCÈNE X
Les Mêmes, MAUG1K0N, GEORGINA.
NAUCIHOX.
Qu'avez-vous donc, messieurs?
GEORCINA.
Vous voilà tout bouleversés.
CHATEAUflAYNARJ).
La duchesse prétend rompre le mariage du vicomte.
GEORCINA.
Vraiment?
MAUGIRON
Et fera-t-elle ce dont elle vou.» menace?
CHAI F.AUKAY N ARD.
Oui, si on lui laisse le temps. Ecoutez, d’Armenonvillc, ce n’est pas la haine de sa fille que je redoute pour vous, c'est son amour pour un autre.
d'armenonville.
Son amour... Ne me dite* pas qu'elle l'aime, vous me rendriez fou... vous me rendriez capable...
CHATEAURAYKARD.
Capable de quoi ? Allons... rien... rien. ..Ce monsieur de Ch marins, voilà l'obstacle à votre fortune, à votre amour, briscz-le...
J&RMEKOKVlUt.
Tout ce que peut dicter la jalousie, la haine la plus violente, je le ferai.
CHATEAURAYNARD.
Eh bien! je ne vous demande qu'une chose, jouc 2 , et n'enchaînez plus cette fois votre chance heureuse, laissez-la courir en toute liberté... et s’il s'étonne de sa persistance...
d'armenonville.
Peu m’importe.
CHATEAURAYKARD.
S'il... suspecte... votre loyauté.
d'armenonville.
11 ne l’osera pas.
CHATEAURAYNARD S’il l'osait, cependant?
d'armenonville.
Je le tuerais !