‹ Les oiseaux de proie drame en cinq actes de Adolphe Dennery par mm. Labiche et Arthur de BauplanChapitre 82 sur 103 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

CHATEAIRAYNAR1), GEORGINA, MAt'GIRON.

CBOROBA.

Qui. nous venons presser son rétablissement, si u santé est encore ciiancolaute... et lui ménager un nouveau bon petit coup

d’épée, si elle est rétablie.

MAOCIROB.

Permettez... ce langage...

CUATKAVRAVBARB.

Serez-vous assez bonne, nia chère, pour nous expliquer cette espèce... d’énigme?

(.FORCIRA.

Avec plaisir. 11 y a une heure, je vous rencontre sur la route de Mention. Vous me dites que vous allez CMS M. d’Armenonv Ole; j’ai I» fantaisie d’y venir au*!. Vous ajoutez que votre amitié, votre tendre sollicitude vous amène ici, et moi, qui suis plus franche, je gage que vous nVn sortez pas sans avoir dit au vicomte : « Mon bon, vous voilà rétabli; lai tes- no us donc le plaisir d'aller vous faire écharpcr île nouveau, on bien tiu*znous, cette fois, monsieur votre ennemi, qui est aussi le nôtre.

M AUC (ROM.

Oh ! madame...

COATFArR aTBARD, il voit tante.

Vous vous trompez, madame. Notre affection vive et sincère pour le vicomte nous avait décidés à nous taire. Nous ne voulions pas lui apprendre que monsieur de Clamarins... publie hautement le motif de son duel... et qu’il se pare de sa victoire, sans sc souvenir qu'il a été convenu que si l'un des deux adversaires était blessé seulement, on reeotumeucerait le combat...

CFORCIBA.

Ah ! prenez garde, mon cber, voilà que v ous allez lui dire, sans vous en apercevoir, tout ce que votre tendre affection vous interdit de lui apprendre.

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