SCÈNE VI
CHATEAIRAYNAR1), GEORGINA, MAt'GIRON.
CBOROBA.
Qui. nous venons presser son rétablissement, si u santé est encore ciiancolaute... et lui ménager un nouveau bon petit coup
d’épée, si elle est rétablie.
MAOCIROB.
Permettez... ce langage...
CUATKAVRAVBARB.
Serez-vous assez bonne, nia chère, pour nous expliquer cette espèce... d’énigme?
(.FORCIRA.
Avec plaisir. 11 y a une heure, je vous rencontre sur la route de Mention. Vous me dites que vous allez CMS M. d’Armenonv Ole; j’ai I» fantaisie d’y venir au*!. Vous ajoutez que votre amitié, votre tendre sollicitude vous amène ici, et moi, qui suis plus franche, je gage que vous nVn sortez pas sans avoir dit au vicomte : « Mon bon, vous voilà rétabli; lai tes- no us donc le plaisir d'aller vous faire écharpcr île nouveau, on bien tiu*znous, cette fois, monsieur votre ennemi, qui est aussi le nôtre.
M AUC (ROM.
Oh ! madame...
COATFArR aTBARD, il voit tante.
Vous vous trompez, madame. Notre affection vive et sincère pour le vicomte nous avait décidés à nous taire. Nous ne voulions pas lui apprendre que monsieur de Clamarins... publie hautement le motif de son duel... et qu’il se pare de sa victoire, sans sc souvenir qu'il a été convenu que si l'un des deux adversaires était blessé seulement, on reeotumeucerait le combat...
CFORCIBA.
Ah ! prenez garde, mon cber, voilà que v ous allez lui dire, sans vous en apercevoir, tout ce que votre tendre affection vous interdit de lui apprendre.