‹ Les oiseaux de proie drame en cinq actes de Adolphe Dennery par mm. Labiche et Arthur de BauplanChapitre 96 sur 103 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

L’ÊCURKUlL, POMPONNE, POULARDEAU.

poulardeau , entrant par le fond.

Me voilà ! ma femme est dans sa chambre sans doute..;

POMPONNE

C’est lui f

l'écureuil.

Poulardeau I ah ? brave homme I

poulardeau, saluant.

Monsieur, j’ai bien l’honneur... ( Bas à Pomponne.) Qu’est-ce que c'est que ce pompier qui me salue avec effusion ? POMPONNE.

C’est l’Écureuil.

l’écureuil, à Poulardeau.

Ce bon Poulardeau ! je sais tout... elle m'a tout dit.

POULARDEAU.

Quoi?

l’écureuil.

L’omelette nu lard et le Pont-Neuf I c'est superbe, c’est magnifique I

POULARDEAU.

Le fait est que ce’st un beau pont, maintenant!... vous êtes venu pour le feu ?

l’écureuil, avec attendrissement.

Ce pauvre ami I entre nous, voyez-vous, c’est à la vie à la mort !... parce que l'omelette au lard, le Pont-Neuf...

poulardeau, à part.

Il parait que c'est son pont...

l’écureuil.

Et pour commencer... ta femme, je te la ramènerai. poulardeau.

Elle est partie ?

POMPONNE

Non, mais le loup est entré dans la bergerie.

POULARDEAU.

Quelle bergerie ?

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