Sous-famille ICTERINÆ
Bec relativement plus long, plus pointu et plus grêle que dans la sous-famille précédente ; pieds faibles ; queue arrondie ou étagée.
Ces oiseaux, qui ont un chant agréable, vivent dans les bois et toujours par couples, se posant très rarement à terre. Ils se nourrissent d’insectes et de baies de toutes sortes.
Ils suspendent leurs nids aux branches des arbres.
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Genre ICTERUS. Brisson.
1. T'ORIOLE DES VERGERS. JLcterus spurius, Bp. Oriolus, L.—Vulg. Angl. Orchard Oriole.—La partie postérieure du dos, le croupion, les petites couvertures des ailes et le dessous, depuis la gorge, noisette foncé ; le reste du corps noir avec une barre blanchâtre à travers les grandes couvertures des ailes ; bec et pieds noir bleuâtre. Longueur 7; ailes 84 ; queue 3 pouces.
La femelle a le dessus olive jaunâtre avec deux barres blanchâtres sur les aïles qui sont brunes; le
dessous jaunâtre. 4»
Cet Oriole est très rare dans Québec ; mais il est commun à Ontario. Il se tient d'ordinaire dans les vergers.
La femelle pond 4 ou 5 œufs bleu tendre, avec taches brunes au gros bout.
2. L'OrioLg DE BALTIMORE. Zcterus Baltimore, Daudin ; Oriolus, L.—Vulg. Angl. Baltimore Oriole — Toute la tête, le cou, une partie du dos, une large barre transversale vers le milieu des rectrices, avec les deux du centre, noirs ; le reste de la queue, ses couvertures supérieures, le croupion, les petites couvertures des ailes et le dessous, depuis la gorge, d’un
: beau rouge orangé ; ailes noires, bordées de blanc ;
bec et pieds d’un noir bleuâtre ; iris orangé, Lon- : ) 5 on
gueur 73-8 ; ailes 3% ; queue 3 pouces,
Les couleurs de la femelle sont beaucoup plus
pâles que celles du mâle; le noir est teinté d'olive brun ; cette dernière couleur le remplace quelquefoi
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Les jeunes n’ont pas de noir antérieurement ; le reste du corps ressemble à la femelle.
Le Baltimore, qui n’acquiert ses brillantes couleurs que la troisième année, est plus commun que son congénère ; il se voit fréquemment à Montréal, et quelquefois à Québec. Cet oiseau a un ramage intéressant qui le fait rechercher pour les volières.
Comme la précédente, la femelle se construit un gentil petit nid, fort ressemblant à ceux des Fauvettes, qu’elle suspend aux branches des arbres, et y dépose ses à œufs blancs, teintés de rose, et pointillés de pourpre avec de longues lignes brunes qui s’entrelacent.