‹ Les ombres chinoises de mon pèreChapitre 28 sur 180 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

UN TAMBOUR vient faire la publication suivante :

On fait à savoir à toutes les demoiselles qui ne sont pas mariées, qu'il a été perdu à la fête que le très haut et puissant seigneur Mirliflor a donnée hier soir, le soulier sans pareil d'une beauté céleste. Celui ou celle qui pourra le chausser aura l'honneur de devenir la princesse de Mirliflor; à seule fin de retrouver l’épouse que le susdit prince veut épouser en légitime mariage, il invite toutes les susdites demoiselles qui ne sont pas mariées à retourner ce soir dans les appartements de son château.

Une mise décente est de rigueur.

Page 1