‹ Les ombres chinoises de mon pèreChapitre 30 sur 180 · JAVOTTE, M. DE LA CANARDIÈRE, MIRLIFLOR · texte numérisé non relu

JAVOTTE, M. DE LA CANARDIÈRE, MIRLIFLOR

JAVOTTE

Mais, mon père, ça ne m'ira jamais.

M. DE LA CANARDIÈRE (il se baisse).

Fais le petit pied.

JAVOTTE ( elle crie).

Haï ! mon Dieu ! vous me blessez ! ( elle chante).

Il n’entrera pas.

La pantoufle est trop étroite.

Il n’entrera pas.

M. DE LA CANARDIÈRE (se redressant)

Que diable as-tu dans les bas?

JAVOTTE

J’ai le pied trop long ; Vous voulez que je boîte J’ai le pied trop long.

M. DE LA CANARDIÈRE

Où diantre as-tu le talon ? (il se baisse).

JAVOTTE (crie).

Haï !

M. DE LA CANARDIÈRE

J’y renonce. A toi Madelon.

(Javotle sort).

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