‹ Les ombres chinoises de mon pèreChapitre 91 sur 180 · L OFFICIER · texte numérisé non relu

L OFFICIER

LE PONT CASSÉ

NICOLAS

11 est si bon, qu'il se laisse boire.

Tire lire lire. etc.

l’officier.

Allons! laisse un moment tes plaisanteries de côté et dis-moi où conduit ce chemin que je vois près d'ici?...

NICOLAS

Tout chemin mène à la ville.

1 ire lire lire. etc.

l'officier.

Sans doute ; mais ce n'est pas là précisément ce que je te demande et jusqu’à présent tu n'as répondu à aucune de mes questions. Voyons, me diras-tu au moins quelle heure il est ?

NICOLAS (lui montrant le derrière .

Regardez, voici 1 horloge, l ire lire lire, etc.

l’officier.

Ah ! maraud ! tu te moques de moi, je crois, attends, je vais, de ma canne, te frotter les épaules, et t apprendre a faire 1 insolent. A moi,

LE PONT CASSÉ

hola ! hé! matelot! un bateau pour passer beau (il sort. On entend le matelot qui répond).

A vot’service, M. l’officier, j’sommes sur 1 paré.

NICOLAS

Si tu avances, moi je recule.

Tire lire lire, etc.

(Le bateau passe avec l’officier.)

NICOLAS (en travaillant).

Haim!.. Haim!.. s'il pouvait leur tomber quelque pierre sur la tète. . .

Je travaille au pont cassé.

Tire lire lire, etc.

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