JEAN' CERTAIN
Un prêtre, nommé Jean Certain, qui desservait la cure de Maligny, petite commune de Bourgogne, et que ses paroissiens chérissaient comme un père, inséra dans son testament ( 17i0) la clause suivante :
« N’ayant apporté que ma soutane et mon bréviaire en prenant possession de ma cure, je les laisse à mes héritiers ; pour le reste, j’en dispose en faveur des pauvres de la paroisse... »
La succession se montait à douze cents livres.